John Bolton est certes un avocat dont l’appartenance à un célèbre cabinet américain lui a permis d’entrer par effraction dans la politique, pour devenir finalement un piètre diplomate. Auto-proclamé néoconservateur, passé successivement, mais très brièvement à chaque fois, par le secrétariat d’État américain, puis la représentation US à l’ONU, avant de devenir éphémère conseiller de Donald Trump lors de son premier mandat, John Bolton rame à contre-courant de l’administration de son pays et de la majorité mondiale dans le dossier du Sahara marocain. Les détails dans cette revue de presse tirée d’une chronique de Talal Saoud Atlassi parue dans les colonnes du quotidien Al Ahdath.