Le chanteur populaire Hajib lève le voile sur les coulisses de l’émission «Star populaire»

حجيب

Hajib

Revue de presseDans un témoignage d’une franchise inédite, le chanteur Hajib brise le silence sur les rouages méconnus du télécrochet «Star populaire». Entre jurys parallèles, pressions internes et incohérences de casting, il révèle les coulisses d’une machine médiatique où la décision finale échappe souvent au public. Une mise au point qui sonne comme un réquisitoire contre les dérives d’une émission censée célébrer l’émergence de nouveaux talents. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.

Le 19/05/2026 à 20h55

Le chanteur populaire Hajib a récemment livré des déclarations explosives sur les coulisses du programme musical télévisé Star populaire. Avec une élégance dans l’exercice de la polémique, il a évoqué des divergences internes, des pressions occultes et des décisions soustraites au regard du grand public.

«Selon lui, le jury qui apparaît à l’écran n’est pas seul à décider du sort des candidats», relaie Assabah de ce mercredi 20 mai. Un second comité, agissant en coulisses, émet des avis déterminants tout au long des phases d’évaluation. Il a également déploré d’importantes erreurs dans la sélection des participants cette saison, ainsi qu’un climat de désordre et de tensions provoqué par certains talents en coulisses.

Hajib répondait ainsi aux critiques dont il a fait l’objet, en insistant sur le caractère limité de son propre rôle. Il affirme n’avoir été qu’un conseiller artistique, sans pouvoir réel sur les éliminations ou les sacres. Sa présence à cette édition, précise-t-il, ne relevait pas d’une initiative personnelle, mais d’une «pression de la direction de l’émission». «Mon rôle se borne à formuler des observations artistiques et à commenter les prestations. La fermeté ne plaît pas toujours, mais je donne mon avis en conscience, qu’il soit accepté ou non», martèle-t-il.

L’artiste va plus loin, dénonçant un fait qu’il juge aberrant plusieurs participants sont déjà connus sur la scène nationale, alors même que l’émission est censée se consacrer à la découverte de nouveaux talents en quête de soutien et d’accompagnement. Il précise avoir évité, cette année, de proposer des noms précis lors des débats finaux, rappelant que la décision revient à une commission de quatre membres, sans compter d’autres parties prenantes intervenant dans l’évaluation. «Ma voix ne prime pas sur les trois autres, je ne suis pas le producteur de l’émission, pas plus que l’unique arbitre des gagnants et des éliminés», souligne-t-il.

«Enfin, Hajib a conclu sur une note d’espoir mêlée d’humilité», écrit Assabah. Il dit aspirer à une «voix populaire authentique», capable de préserver les racines du chant traditionnel, tout en reconnaissant que «la qualité vocale de certains talents surpasse parfois celle des membres du jury eux-mêmes».

Par Le360
Le 19/05/2026 à 20h55