Le Boultek s’anime après l’ftour: la scène alternative en fête
Avec son programme «More Lftor», l’association EAC L’boulevard propose six rendez-vous d’exception entre concerts de maâlems, musiques fusion et cinéma. Demandez le programme.
Kebir Mustapha Ammi, faire de la mémoire un continent
Dans «Chants pour l’Afrique et les continents qui n’ont pas peur», Kebir Mustapha Ammi fait de l’Afrique un territoire intérieur, vibrant de mémoire, de blessures et d’espérance. À la croisée de la poésie, du chant et du récit, sa parole tisse l’histoire collective à l’émotion intime. Le texte, charnel et engagé, affirme une poésie qui résiste, qui dit le vrai, et qui invite le lecteur à une traversée lente et lucide des paysages du souvenir.
Khémisset. Le tapis ancestral qui défie le temps et l’abandon
Le tapis de Khémisset continue de se tisser à la main, porté par des femmes et des hommes qui perpétuent un savoir-faire plurimillénaire. Entre fierté artisanale et infrastructures délaissées, ce patrimoine vivant résiste, humblement, aux aléas du temps et aux négligences contemporaines.
L’archéologie du silence: une lecture du livre «Né en 1955» de Mohamed Loubani
Dans cette tribune, Mohamed Métalsi, ancien directeur culturel de l’Institut du monde arabe (IMA), docteur en esthétique et sciences des arts et chercheur, propose une traversée sensible et réflexive de l’ouvrage de Mohamed Loubani, «Né en 1955, Récit nostalgique d’un passé révolu». Ce texte éclaire la portée intime et universelle d’un récit où mémoire, exil et transmission s’entrelacent pour faire de l’écriture un acte de vérité et de réconciliation.
Parution. «Le Maroc à tire d’aile», ou l’avifaune comme récit national
«Le Maroc à tire d’aile» propose bien plus qu’un inventaire illustré d’oiseaux. À travers près de 300 photographies et une synthèse scientifique accessible, l’ouvrage fait de l’avifaune un miroir du territoire, révélant un pays-carrefour où migrations, paysages et enjeux de conservation composent un récit national à hauteur d’aile.
Casa: des sites, une mémoire (EP 3). La Villa Carl Ficke, un joyau architectural au cœur de Casablanca
La villa Carl Ficke témoigne du Casablanca du 20ème siècle. Restauré puis transformé en un Musée de la Mémoire de Casablanca, le bâtiment a connu des vies multiples et témoigne de plus de 100 ans de l’existence de la métropole.
Art et artisanat (EP2). Tiznit: la babouche du Souss, un savoir-faire ancestral qui défie le temps
Immuable face aux caprices de la mode, la babouche du Souss s’érige en véritable étendard du patrimoine de Tiznit. Adoptée par les puristes et plébiscitée par des visiteurs séduits par son authenticité, elle traverse les âges sans rien perdre de son aura. Derrière chaque paire palpite un savoir-faire séculaire, transmis de maître à apprenti, où chaque détail — de la noblesse du cuir à la finesse des motifs ciselés — raconte l’histoire et incarne l’identité de toute une région.
Casa: des sites, une mémoire (EP2). Comment le quartier des Habous raconte l’esthétique de l’architecture islamique
Entre héritage marocain et influences andalouses, le quartier des Habous à Casablanca incarne une mémoire architecturale singulière. De la construction du Palais royal à l’édification du tribunal du Pacha, ce haut lieu spirituel et culturel raconte une autre histoire de la ville blanche, façonnée au début du XXe siècle.
Son parcours atypique, sa vie, son art… Mehdi Qotbi invité de l’émission «La Grande galerie francophone» sur TV5
L’artiste marocain et président de la Fondation nationale des musées du Maroc était l’invité de l’émission «La Grande galerie francophone», animée par Ali Baddou et diffusée sur TV5, le 22 février.
Agadir. Le site des traces de dinosaures d’Anza est menacé: le cri du cœur de Moussa Masrour, professeur retraité de paléontologie
Sur la plage d’Anza à Agadir, des traces de dinosaures vieilles de millions d’années résistent tant bien que mal aux assauts des vagues, mais aussi aux amas de pierres déposés par l’homme le long du littoral. Découvert en 2014, le site est aujourd’hui considéré comme l’un des plus importants du pays. Il est pourtant aussi l’un des plus fragiles, selon Moussa Masrour, professeur retraité de paléontologie et de biostratigraphie.