La différence avec le Maroc, c’est que quel que soit le vainqueur de cette élection —qu’il s’agisse de Marine Le Pen, de Jean-Luc Mélenchon, d’Édouard Philippe, de François Hollande ou de Ségolène Royal— Rabat est assuré qu’aucun retour en arrière sur les grandes positions stratégiques, comme la reconnaissance de la marocanité du Sahara, n’est ni possible ni envisageable.