L’offensive du Parti populaire contre le Maroc ne se cantonne plus aux accusations de son chef, Alberto Núñez Feijóo, ni aux menaces de la présidente de la Communauté de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, qui promet de rompre les relations avec le Royaume si elle accède à la présidence du gouvernement espagnol. Dans la capitale, la municipalité, elle aussi dirigée par le PP sous José Luis Martínez-Almeida, a refusé d’autoriser une foire culturelle organisée depuis 2016. La confrontation politique atteint ainsi les liens humains, restés à l’abri même aux heures les plus difficiles des relations entre les deux pays.