Dans ce second volet, Matthieu Ghadiri revient sur la mission que lui avait confiée la DST française, sur sa «légende» de futur avocat et membre du Parti socialiste français et sur le rapprochement entre les services iraniens et ceux de l’Algérie. Il éclaire les relations discrètes nouées entre les appareils iranien et algérien et décrit une coopération fondée, selon lui, surtout depuis 2005, sur l’échange de services, les opérations clandestines et la projection d’influence en Europe comme en Afrique.