Tous les articles correspondant à #Soumaya Naâmane Guessous

Quand les tracts retombent, que reste-t-il de l’exemple?
Dans une campagne électorale, des images restent davantage en mémoire que les discours. Celle des équipes entourant les candidats, dans les rues et les grands boulevards, brandissant des centaines de tracts, puis les lançant dans les airs.
Femmes et élections au Maroc: la parité ne se décrète pas, elle se construit
À chaque élection, le même constat: les femmes sont peu nombreuses dans les institutions élues…
À quand une école marocaine sans smartphone?
Le téléphone est devenu tellement présent dans la vie des jeunes que certains gouvernements ont décidé de lui imposer une pause à l’école.
Cheveux: quand les boucles deviennent une liberté
Ce thème, à la demande de Nada qui se reconnaîtra. Une jolie jeune fille, toute bouclée, qui m’a dit que refuser de discipliner ses cheveux n’est pas de la négligence: c’est un choix esthétique, une forme de liberté.
Glaces et sorbets: un bonheur qui fond sur la langue
Quand le soleil embrase les villes, les glaces deviennent des promesses de fraîcheur. Elles réveillent les souvenirs, font sourire les enfants, réunissent les familles. Le bonheur tient parfois dans une simple cuillère.
«Ne me parle pas trop de ta religion. Laisse-moi plutôt voir ta religion dans tes actions»*
Le rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) intitulé «Le comportement civique dans les espaces publics», dresse un constat alarmant sur l’incivisme au Maroc. Avions-nous besoin d’un rapport pour découvrir ce que nous voyons chaque jour?
Les saints au Maroc: la fin progressive d’un monde de croyances
Le Maroc est le pays des saints: musulmans, juifs, marabouts, guérisseurs, personnages pieux ou mystiques. Leur présence a profondément marqué l’histoire religieuse et sociale du pays.
Billet littéraire KS. Ep 84. «Moi, fille d’un prisonnier politique!» de Soumaya Naamane Guessous, ou à l’ombre du père
Soumaya Naamane Guessous déplace la mémoire politique marocaine vers son lieu le plus fragile: la maison. Son autobiographie intimiste ne raconte pas seulement l’emprisonnement d’un père aimé, mais l’enfance d’une fille placée devant l’absence, la peur, les silences et les demi-vérités.
Écrire rend-il riche?
On imagine que publier un livre rime avec réussite financière. La réalité est bien différente, faite de sacrifices, de dépenses et d’engagement personnel. Dans un marché restreint comme celui du Maroc, écrire relève avant tout de la passion.
Moi, fille d’un prisonnier politique: écrire pour dire ce qui s’est tu!
A vous qui me lisez, certains depuis la fin des années 80, avec «Au-delà de toute pudeur», ensuite avec mes autres ouvrages, mes chroniques dans plusieurs supports et, depuis cinq ans, à travers mes rendez-vous hebdomadaires dans Le360.