En commémorant, ce vendredi, le 51e anniversaire de la Marche verte, il convient de s’arrêter sur la grande victoire diplomatique et politique récemment remportée sous la conduite du roi Mohammed VI. Le veto russe nous a en effet offert l’occasion de mettre un terme, totalement et définitivement, au mythe de l’internationalisation d’un conflit fabriqué autour du Sahara marocain.
Ce veto, auquel l’Algérie a prêté main-forte avec les dollars d’un peuple réduit à l’impuissance devant la tyrannie des «caporaux», a permis de dégager le Minurso de notre Sahara et d’ouvrir une nouvelle étape dans le développement de notre pays, souligne l’éditorialiste d’Al Ahdath Al Maghribia de ce vendredi 6 novembre.
Nous pouvons ainsi dire avec sérénité que nous en avons fini avec le Polisario et avec le pays qui l’a fabriqué, et que nous avons commencé — tandis que nous célébrons le cinquantenaire de la Marche verte, et l’année qui vient s’y ajouter — à récolter les acquis et les fruits d’une action diplomatique sereine et sérieuse, conduite par le souverain.
Une diplomatie fondée sur le droit marocain immuable, sur la conviction en ce droit et sur l’unanimité du peuple autour de l’idée que le Sahara est un combat existentiel, non une question de frontières: le combat premier, fondamental et décisif, qu’aucune autre bataille ne surpasse en importance.
«Aussi ne nous lassons-nous point, et ne nous décourageons-nous point, de le répéter: les lunettes avec lesquelles nous regardons l’univers sont des lunettes sahraouies authentiques, qui déterminent nos amis et désignent nos ennemis», écrit l’éditorialiste. Le Conseil national de la presse a eu raison, dans son communiqué publié jeudi, d’attirer l’attention sur le rôle des médias dans notre combat existentiel et d’indiquer avec clarté et franchise la juste place que doivent occuper nos médias et nos journalistes: en première ligne du front des défenseurs de la nation.
Le rôle de la presse est de faire du Maroc une ligne éditoriale effective, et qu’on ne croie pas les rangs infiltrés qui prétendent que «Dieu, la patrie, le roi», devise du Royaume, ne constitue pas une ligne éditoriale mais une simple propagande. Ces colonnes avaient, dès le début, des agendas dénoncés par les jours et les années aussi prêter l’oreille à leur venin est une véritable perte de temps et d’efforts. «Nos oreilles, et avec elles nos esprits, n’écoutent que l’appel de la patrie, l’esprit de la Marche verte et le sang des martyrs versé pour l’indépendance et le parachèvement de l’intégrité territoriale», conclut l’éditorialiste d’Al Ahdath Al Maghribia.




