Trois mots ajoutés par le porte-parole de l’ONU, jeudi à New York, disent mieux qu’un long discours où en est le dossier du Sahara. L’autodétermination, longtemps présentée comme un «droit inaliénable», n’est plus qu’une possibilité offerte «s’ils le souhaitent». Alger, qui a bâti toute sa diplomatie sur ce mot, voit son dernier argument se dissoudre dans le langage onusien.