Tous les articles correspondant à #Migrants

Nasser Bourita: «Si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, il ne faut pas poser la question au Maroc, mais plutôt à l’Espagne»
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a affirmé, jeudi à New York, que «si les migrants illégaux et les mineurs ne sont pas retournés, cela relève exclusivement de la responsabilité de l’Espagne».
Sebta. Le drapeau marocain profané et deux Marocains décédés en quelques heures
L’extrême droite espagnole a franchi un nouveau seuil jeudi à Madrid, où les dirigeants de Democracia Nacional ont mis en pièces un drapeau marocain devant le Congrès. Le même jour, Sebta était frappée par deux drames distincts, avec le meurtre à l’arme blanche d’un jeune Marocain et la mort, dans un centre d’accueil, d’un adolescent diabétique de 17 ans placé sous la protection des autorités locales. Une journée particulièrement sombre, sur fond de vulnérabilité croissante des migrants marocains et de montée des discours hostiles au Royaume.
Sebta: des migrants en quête d’un toit dispersés par des tirs de sommation
La police a chargé ce lundi les personnes massées devant le centre d’accueil de Loma Colmenar et tiré en l’air pour les disperser. Certaines attendaient depuis dix jours une place à l’intérieur, après avoir déjà été chassées des plages et d’autres campements. Ces nouvelles scènes de tension surviennent alors que, ces derniers jours, des distributions d’aide ont été empêchées, des abris incendiés et les effets personnels de migrants jetés à la mer. La crise s’enfonce un peu plus dans le chaos.
Violation des droits humains à Sebta: l’OMDH saisit l’ambassadeur d’Espagne au Maroc
Tentes incendiées, agressions à caractère raciste, privations d’eau et de nourriture, entraves à l’aide humanitaire… Face aux graves violations présumées des droits des migrants à Sebta, l’OMDH interpelle l’Espagne et réclame des mesures urgentes ainsi qu’une enquête indépendante.
Sebta. «Aucune information ne permet de douter du Maroc»: le plaidoyer de Sánchez pour le partenariat Madrid-Rabat
Invité ce lundi 31 août sur les ondes de Cadena SER, le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez s’est exprimé en détail sur la situation à Sebta suite aux événements des 30 et 31 juillet. S’appuyant sur les rapports des services de renseignement espagnols et internationaux, le chef de l’exécutif espagnol a fermement rejeté toute implication des autorités marocaines, saluant au contraire une coordination «instantanée» et «positive». Compte-rendu.
À Sebta, la violence se déchaîne contre les migrants
Des manifestants ont fait irruption dans les campements de fortune des plages de Benítez et d’El Trampolín, détruisant des abris et jetant à la mer les maigres effets personnels des migrants. Aux cris de «La Croix-Rouge est une mafia», ils ont également bloqué un convoi humanitaire, contraint de renoncer à sa distribution d’eau et de nourriture. Pendant ce temps, le Maroc demande le rapatriement de ses ressortissants, mais les lourdeurs administratives et judiciaires espagnoles prolongent une situation de plus en plus inhumaine.
Sebta sous haute tension après des affrontements entre habitants et migrants à El Trampolín
Après près d’un mois passé sur la plage, sous des abris de fortune détrempés par la pluie, les migrants d’El Trampolín ont été pris pour cible mercredi soir par des manifestants venus les déloger. Des tentes ont été détruites, des effets personnels jetés à la mer, tandis que la police a dû s’interposer pour empêcher un affrontement direct entre migrants et riverains.
Affaire Wafae et récupération par El País: un récit encore plus bancal
Présentée par El País comme une jeune femme ayant rejoint Sebta à la nage pour fuir une famille qui l’empêchait d’étudier et de voyager, Wafae Atid a vu ses propres profils, riches en séjours à l’étranger et en expériences professionnelles, ébranler ce portrait. Elle accuse désormais la presse de tronquer ses interviews «pour que des gens comme vous aboient», tandis que le quotidien espagnol publie une seconde version de son histoire et que ses nouvelles déclarations sur les réseaux sociaux ajoutent encore aux contradictions.
À Sebta, le quotidien des migrants entre campements de fortune, faim et contrôles au faciès
Plus de 1.200 migrants ont été évacués jeudi de la plage d’El Trampolín, où ils dormaient depuis près de trois semaines. Leur transfert met fin au campement de fortune, mais n’efface ni le manque d’eau et de nourriture, ni les 500 euros réclamés à certains pour quatre nuits dans un débarras, ni les accusations de contrôles au faciès et les témoignages faisant état d’agressions.
L’Aïnouche du jour. Le casting du siècle