Tous les articles correspondant à #écrivain

Un thriller marocain bientôt adapté au cinéma aux États-Unis
Le roman policier marocain «The Final Bet» (Le Pari Final), signé par l’écrivain et scénariste primé Abdelilah Hamdouchi, va être porté à l’écran grâce à une coproduction internationale réunissant les États-Unis, le Canada et le Maroc.
Prix de la littérature arabe de l’IMA: l’écrivaine marocaine Samira El Ayachi parmi les finalistes
La romancière franco-marocaine Samira El Ayachi figure parmi les neuf finalistes du Prix de la littérature arabe 2026, décerné par la Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du monde arabe (IMA), avec son roman Madame Bovary, ma mère et moi, paru aux Éditions de l’Aube.
Billet littéraire KS. Ep 88. «Lettre d’amour à baba» de Bochra Manaï: répondre au père pour conquérir sa propre voix
Vingt ans après avoir reçu une longue lettre de son père Ahmad, Bochra Manaï lui répond depuis une vie devenue autre. Entre Tunisie, France et Québec, l’auteure transforme l’adresse filiale en récit de formation, en archive familiale et en réflexion sur l’exil, la condition des femmes et l’héritage politique. Ni roman traditionnel ni simple tombeau littéraire, «Lettre d’amour à baba» montre qu’aimer un père, c’est aussi trouver la liberté de lui répondre.
Exclusif. Boualem Sansal: «Lettre aux Marocains»
Désormais installé en France après son départ forcé d’Algérie, Boualem Sansal entretient avec le Maroc un lien profond, voyant dans ce pays une terre qui est la sienne, à laquelle le rattachent une histoire intime, une affection ancienne et le sentiment d’une fraternité jamais démentie. L’écrivain a promis d’y venir prochainement pour retrouver ses lecteurs et renouer avec une terre qui lui est chère. En attendant ces retrouvailles, il adresse aujourd’hui aux Marocains cette lettre fraternelle, libre et habitée par une confiance intacte dans l’avenir.
Kebir Mustapha Ammi: «Être commissaire d’exposition à Photo Tanger a été une véritable découverte»
Écrivain marocain reconnu, Kebir Ammi s’est essayé pour la première fois au commissariat d’exposition à l’occasion de la première édition du festival Photo Tanger dont les expositions se poursuivent toujours et jusqu’au 30  août. Il signe «L’appel au large», une sélection d’œuvres photographiques pensée en collaboration avec Brahim Alaoui.
L’écrivain face à l’algorithme: l’intelligence artificielle signe-t-elle la mort de la littérature?
La littérature est une histoire de métamorphoses successives. En réalité, chaque époque a cru assister à la fin de la littérature; mais chaque époque a finalement assisté à sa profonde transformation, ouvrant la voie à une infinité de nouvelles possibilités littéraires.
Il faut être savant et littérateur (suite et fin)
C’est ainsi que nous éviterons à notre pays d’être freiné dans son essor par des métaphysiciens qui ne connaissent rien au monde physique.
L’Aïnouche du jour. Quand l’Algérie redoute plus la parole que les armes
«Le niveau de français des étudiants laisse à désirer»: le constat sans appel de l’écrivain Mokhtar Chaoui
Face à l’effondrement du niveau de français chez les étudiants, l’écrivain et universitaire Mokhtar Chaoui livre un diagnostic sans concession. Estimant que la maîtrise de la langue est devenue trop précaire pour aborder les textes classiques, il préconise une réforme radicale de l’enseignement supérieur afin de donner la priorité absolue aux fondamentaux.
Ne touchez pas à nos grand-mères!
Elle boit, elle mange et elle se venge. Et plus encore! Mais ça, il ne faut surtout pas le répéter, c’est pour notre territoire intime, là où personne et surtout pas l’Autre n’a le droit d’aller et venir comme bon lui semble.