Tous les articles correspondant à #Vox

Sebta: l’échec cinglant de la croisade anti-marocaine de PP et Vox au Parlement européen
Portée par les partis espagnols PP et VOX, la résolution du Parlement européen, adoptée le 17 septembre, a contrarié les desseins de ses deux promoteurs qui espéraient transformer l’hémicycle de Strasbourg en tribunal d’inquisition contre le Maroc. Voici pourquoi la manœuvre européenne de PP et VOX s’est muée en débâcle politique pour ses initiateurs.
L’œil de Gueddar. En Espagne comme ailleurs: les migrants, la carte gagnante des extrêmes
Le PP accuse désormais le Maroc et marche sur les pas de Vox
La vice-secrétaire à la Coordination sectorielle du PP, Alma Ezcurra, accuse désormais Rabat d’être «responsable, par action ou par omission», des arrivées massives à Sebta. Un virage qui offre aux conservateurs une nouvelle charge contre Pedro Sánchez et les rapproche de Vox, au risque de compromettre la relation «saine et sereine» que Feijóo dit vouloir bâtir avec le Maroc.
Núcleo Nacional, le visage à découvert du néonazisme espagnol
Né dans le sillage des manifestations de Ferraz et nourri par d’anciens militants d’organisations néonazies, de mouvements phalangistes et de groupuscules ultras, Núcleo Nacional est parvenu, en à peine deux ans, à passer de l’agitation de rue — avec des dirigeants dissimulés derrière des cagoules — à la création d’un parti politique destiné à concourir aux élections générales. Son programme ne cherche à dissimuler ni son suprémacisme racial, ni son hostilité envers les Marocains et les musulmans, ni son rejet de la démocratie espagnole.
Le Maroc, le grand paradoxe du PP dans sa course à la Moncloa
La position sur le Sahara, les accords avec Vox, la «priorité nationale» et les dernières polémiques ont conduit le ministre des Affaires étrangères, José Manuel Albares, à accuser directement le principal parti d’opposition d’être «anti-marocain». Une succession de déclarations, de gestes et de contradictions qui soulève à nouveau des interrogations sur la position réelle du PP (Partido Popular) à l’égard du Maroc et sur l’orientation qu’il entend donner à l’une des relations extérieures les plus stratégiques pour l’Espagne.
Émeutes racistes en Espagne: une ONG marocaine dénonce la responsabilité de l’extrême droite
Face à l’escalade des agressions xénophobes dans la ville espagnole de Torre Pacheco, l’Association marocaine pour l’intégration des immigrés en Espagne lance un appel urgent aux autorités. Elle dénonce la responsabilité des discours haineux des partis d’extrême-droite, notamment Vox. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Troubles à Torre Pacheco: huit arrestations, l’extrême droite espagnole officiellement pointée du doigt
À Torre Pacheco, dans le sud-est de l’Espagne, la tension née après l’agression d’un retraité, exploitée par des groupuscules fascistes pour cibler notamment les Marocains, a baissé après l’intervention de la Guardia Civil. Huit personnes ont été arrêtées. Ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska accuse le parti Vox d’avoir attisé les troubles. Autorités et associations appellent à protéger le vivre-ensemble.
Albares: «Le Maroc a joué un rôle clé dans la sécurisation des frontières espagnoles»
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a loué la coopération efficace du Maroc dans la lutte contre l’émigration irrégulière. Selon lui, les services de sécurité marocains ont joué un rôle clé dans la sécurisation des frontières espagnoles. Cet article est tiré d’une revue de presse d’Al Ahdath Al Maghribia.
Espagne: le Premier ministre Pedro Sánchez devant le juge dans une enquête visant son épouse
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez doit témoigner mardi , dans le cadre d’une enquête pour corruption et trafic d’influence visant son épouse Begoña Gómez. Le responsable socialiste dénonce une «stratégie de harcèlement» soutenue selon lui par les partis d’opposition, à commencer par le parti d’extrême droite Vox.
Espagne: Pedro Sánchez songe à démissionner suite à l’ouverture d’une enquête contre son épouse
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a annoncé mercredi à la surprise générale «réfléchir» à une démission après l’ouverture d’une enquête contre son épouse pour trafic d’influence et corruption, fruit selon lui d’une campagne de déstabilisation orchestrée par l’opposition de droite.