À peine le coup d’envoi de la campagne électorale donné, Dakhla, la capitale d’Oued Eddahab, a basculé dans le chaos. Entre jets de pierres, courses-poursuites et climat de psychose, les premiers pas du scrutin révèlent une lutte acharnée où les ambitions politiques se heurtent aux vieux démons du tribalisme. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.