Tous les articles correspondant à #Maroc-Espagne

Pourquoi le Maroc dérange autant une partie de l’Espagne
Histoire coloniale mémoire sélective et nouveau rapport de voisinage.
Ne pas répondre coup pour coup: la puissance tranquille du Maroc
C’est peut-être le paradoxe le plus intéressant. Plus le Maroc est confronté à des discours de confrontation, plus il met en avant le dialogue.
Espagne-Maroc: dépasser la crise
Tahar Ben Jelloun a publié samedi 19 septembre une tribune dans le quotidien espagnol El Pais où il explique que le Maroc et l’Espagne «sont condamnés à s’entendre» et à tourner la page de la crise de Sebta. Compte tenu de son intérêt, nous la publions avec l’autorisation de son auteur.
Sebta: de l’ingérence numérique algérienne à la main du «Makhzen», la stupéfiante volte-face de José María Gil Garre
En l’espace de semaines à peine, l’expert en sécurité José María Gil Garre a offert le visage d’un spectaculaire grand écart. Alors qu’il pointait, preuves numériques à l’appui, la main occulte de l’Algérie derrière l’assaut migratoire de Sebta, le même spécialiste signe aujourd’hui un rapport qui impute directement la gestion de la crise à un secteur du «Makhzen». Une volte-face pour le moins déroutante, qui met en lumière toute la volatilité de certains rapports... et leurs auteurs.
Les bâtisseurs de l’Alhambra: les mains qu’on n’a pas voulu voir
Contre le mythe d’une planification axiale orientale, la vérité architecturale de l’Alhambra tient tout entière dans sa structure. En retraçant sa croissance par agrégation ininterrompue sur trois siècles, Mohamed Métalsi, urbaniste, docteur en esthétique, historien d’art, chercheur, ancien directeur des actions culturelles de l’Institut du monde arabe de Paris et ancien doyen de la Faculté Euromed des SHS de Fès, démonte les idées reçues pour révéler une filiation intime avec l’art des casbahs maghrébines. Au-delà de la rivalité patrimoniale, cette analyse déplace le centre de gravité historique: elle restitue au Maroc son rôle fondamental de matrice technique, prouvant qu’une civilisation bâtisseuse se définit moins par ses ornements que par sa pratique intemporelle du territoire.
Cinquante jours de guerre hybride espagnole contre le Maroc
Audit factuel du 30 juillet au 17 septembre 2026. Recherche arrêtée au 18 septembre 2026.
Loin des «séries Netflix», Pedro Sánchez défend le partenariat Maroc-Espagne
Invité lundi 14 septembre sur le plateau de l’émission «El Intermedio» sur La Sexta, le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez a de nouveau insisté sur le partenariat stratégique unissant les deux pays. Tout en balayant l’hypothèse d’un chantage politique et en qualifiant les rumeurs à ce sujet de «séries Netflix», le chef de l’exécutif a réitéré l’absence de preuves matérielles incriminant Rabat dans la crise migratoire à Sebta, opposant la rigueur institutionnelle et la transparence aux instrumentalisations de l’opposition.
«Guerre hybride» contre Ceuta: le verdict avant les preuves
Quand le verdict précède les preuves: alors que la droite espagnole et une partie des médias s’activent à porter devant le Parlement européen la thèse d’une agression préméditée du Maroc, l’analyse minutieuse des documents déclassifiés du CNI raconte une tout autre histoire, celle de forces de sécurité débordées, mais d’une coopération maintenue.
Baromètre: l’Espagne plébiscite l’alliance stratégique avec le Maroc
Selon le dernier baromètre du Centre de recherches sociologiques (CIS), une écrasante majorité d’Espagnols plébiscite l’alliance stratégique avec Rabat et le renforcement de la surveillance des frontières. Si l’appartenance de Sebta et Melilla à l’Espagne reste une évidence pour la grande majorité des sondés, une fraction non négligeable continue de s’interroger sur le caractère «ambigu» du statut de ces deux présides.
Le Parlement européen accepte-t-il de devenir l’annexe des querelles électorales espagnoles?
Le Parlement européen est-il devenu l’arène délocalisée des règlements de comptes électoraux espagnols? En s’interrogeant sur l’instrumentalisation des institutions communautaires et les dérives du «Morocco bashing», cette tribune décrypte la pente glissante qui pousse certains partis, notamment au sein du PP espagnol, à exporter leurs querelles nationales à Bruxelles et Strasbourg, au mépris des intérêts stratégiques de l’Union européenne et de son partenariat avec le Maroc.