Tous les articles correspondant à #Impôts

PLF 2027: les recettes fiscales attendues en hausse de 15,6%, à 22% du PIB
Les recettes fiscales devraient culminer à 423,5 milliards de dirhams en 2027, en hausse de 15,6% sur un an, selon les prévisions du PLF 2027. Cette progression s’inscrit dans une dynamique de renforcement des recettes de l’État, portée notamment par l’impôt sur les sociétés, dont les recettes sont attendues en hausse de 32,2%.
Le Maroc bien noté par l’OCDE sur la transparence fiscale
Dans son dernier rapport annuel sur la transparence fiscale, l’OCDE a relevé que le Maroc se conforme au standard international relatif à l’échange spontané de renseignements sur les décisions fiscales. Le Royaume n’a reçu qu’une seule recommandation sur la déclaration pays par pays des multinationales, ce qui témoigne de son engagement dans la lutte contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert de bénéfices.
TVA au Maroc: près de 57% des consommateurs ignorent le traitement fiscal des produits alimentaires
La TVA reste largement méconnue des consommateurs marocains, y compris pour les produits alimentaires du quotidien. Une étude universitaire menée à Casablanca et dans ses environs révèle que 57% des répondants déclarent ignorer le traitement fiscal des produits étudiés, avec des écarts notables selon le profil socio-économique des ménages.
Sport au Maroc: exonération d’IS, abattement de 90% sur les revenus… les nouvelles incitations fiscales de la DGI
La Direction générale des Impôts (DGI) dévoile son dispositif d’incitations fiscales 2026 destiné au secteur sportif. Exonération d’IS pendant cinq ans pour les sociétés sportives, abattement de 90% sur les revenus des sportifs professionnels en 2026, avantages sur la TVA et déductibilité des dons: voici les principales mesures prévues pour accompagner la professionnalisation et l’investissement dans le sport.
Réformes fiscales en Afrique: hausses, baisses ciblées ou ciblage sectoriel. Les trajectoires de ces 7 pays
De la taxe carbone sud-africaine à la refonte mauricienne de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), en passant par la digitalisation kényane et la hausse tunisienne de l’IS, l’édition 2026 des «Réformes de la politique fiscale» de l’OCDE révèle une Afrique qui avance à plusieurs vitesses.
Taxe sur les terrains non bâtis: 2,81 milliards de dirhams de recettes en sept mois, un bond de 49%
La réforme de la taxe sur les terrains non bâtis commence à booster les recettes des communes. À fin juillet 2026, elle a généré 2,81 milliards de dirhams, en hausse de 48,9% sur un an et déjà au-dessus de la prévision annuelle de 2,55 milliards. Le nouveau dispositif, qui module la taxe selon le niveau d’équipement des terrains, peut aussi alourdir sensiblement la facture de certains propriétaires.
Élections législatives du 23 septembre: demandez le programme!
Depuis ce jeudi 10 septembre, la campagne électorale officielle est lancée. Douze jours durant lesquels les partis tenteront de convaincre les électeurs avant le scrutin du mercredi 23 septembre, qui désignera les 395 membres de la Chambre des représentants.
Tribune. Sortir de la surenchère salariale pour réinventer le pacte social: et si le vrai courage était de moins taxer le travail?
Face à la surenchère des promesses électorales et au débat sur le SMIG à 5.000 dirhams, la véritable équation sociale réside dans la dissociation du coût du travail et du revenu réel du salarié. Et si la fiscalité devenait le levier pour réconcilier pouvoir d’achat et compétitivité des entreprises? Plaidoyer pour un nouveau pacte économique fondé sur la TVA sociale.
Secteur éducatif privé: ce que réserve le nouveau cadre fiscal
Entre incitations ciblées aux investissements d’infrastructures et retour au droit commun pour l’impôt sur les sociétés, le secteur de l’enseignement et de la formation professionnelle privés fait l’objet d’un régime fiscal repensé. Alors que la Direction générale des impôts (DGI) vient de clarifier les règles du jeu avec un guide simplifié, tour d’horizon des exonérations accordées aux opérateurs et des limites imposées aux ménages. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien L’Économiste.
Fiscalité: pourquoi en Afrique l’impôt pèse davantage sur les ménages que sur les grandes fortunes
Confrontés au poids de la dette et au besoin de financer les services publics, les États africains continuent de prélever une grande partie de leurs recettes de la consommation. Les taxes sur les biens et services ont fourni 51,2% des recettes fiscales des 38 pays étudiés en 2023. Les prélèvements sur le patrimoine ne rapportaient, eux, que 0,3% du PIB en moyenne, un déséquilibre dicté par l’informalité et la facilité de collecte, mais qui impose aux ménages modestes une charge proportionnellement plus lourde qu’aux détenteurs des grandes fortunes.