À peine les urnes fermées, la bataille des recours a commencé. Plusieurs partis ont chargé leurs appareils et leurs sections de rassembler les preuves des irrégularités qui auraient entaché la campagne électorale, en vue de saisir les instances compétentes. Les motifs de contestation sont nombreux: propagande avant l’heure, affichage litigieux et candidatures issues de défections non régularisées. Pour certains candidats, des sanctions décidées par la Cour constitutionnelle sont déjà brandies et, avec elles, le risque pour eux de perdre le siège au Parlement qu’ils convoitaient. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.