Ce soutien financier concerne aussi bien les jeunes candidats affiliés à des partis politiques que ceux se présentant sans étiquette, garantissant ainsi l’égalité des chances et renforçant la présence de compétences jeunes sur la scène politique, rapporte Al Akhbar de ce week-end (18 et 19 avril). La mesure vise par ailleurs à lever les obstacles financiers auxquels se heurtent les aspirants candidats, dans un contexte marqué par la hausse persistante du coût des campagnes électorales.
Cette décision devrait insuffler une dynamique nouvelle au sein des organisations de jeunesse des partis politiques, et ce, à l’approche des prochaines échéances électorales, en vue d’accroître la représentation des jeunes à la Chambre des représentants. Elle incitera également les formations politiques à revoir leurs stratégies électorales, en accordant une place substantielle aux jeunes dans leurs listes, plutôt que de s’en tenir aux seuls noms traditionnels.
Toutefois, cette orientation ne va pas sans soulever plusieurs défis, indique Al Akhbar. Parmi ceux-ci figure la capacité des partis à encadrer et former politiquement ces jeunes recrues, ainsi qu’à leur assurer une présence effective au sein des instances décisionnelles, sans les réduire à un simple argument électoral. En outre, elle suscite des interrogations légitimes quant aux critères de répartition de cette subvention, au degré de transparence des procédures de dépense et aux mécanismes de contrôle mis en place.




