Tous les articles correspondant à #cherté de la vie

France: 320.000 manifestants lors de l’acte III de la colère sociale, selon le ministère de l’Intérieur
L’acte III de la colère sociale a mobilisé samedi 320.000 personnes en France, selon le ministère de l’Intérieur, et près de 500.000 personnes d’après les organisateurs. «Les cortèges se sont bien déroulés», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, malgré des heurts dans la soirée à Paris.
Prix alimentaires: des sociétés régionales de distribution au cœur de la réforme envisagée au Maroc
Face à la multiplication des intermédiaires, le nouveau gouvernement compte créer des sociétés régionales de distribution afin de faire baisser les prix. Ce projet suscite toutefois des critiques, le PJD mettant en garde contre les risques de corruption et de concentration du marché. Du Brésil à l’Espagne, en passant par l’Inde et la France, quatre expériences internationales offrent des pistes pour structurer les circuits alimentaires, améliorer la transparence des prix et réduire les coûts logistiques.
Nouvelle journée de mobilisation sous très haute sécurité après les débordements du 17 octobre
Gilets jaunes, syndicats, lycéens et étudiants se mobilisent de nouveau, samedi, pour le pouvoir d’achat et la défense des services publics malgré l’interdiction de nombreux cortèges sur fond de forte tension, une semaine après les violences et pillages qui ont ébranlé l’exécutif.
Souk Had Ras El Aïn, près de Marrakech: à 140 dirhams, la viande locale reste prisée
Au marché hebdomadaire de Had Ras El Aïn, près de Marrakech, les prix de la viande restent élevés: jusqu’à 140 dirhams le kilo pour l’ovin et entre 110 et 120 dirhams pour le bovin local. Malgré cette cherté, les consommateurs continuent de privilégier la production locale pour sa qualité. De leur côté, les bouchers invoquent la hausse du coût de l’alimentation du bétail et la raréfaction de l’offre.
La France sonnée au lendemain d’une journée de mobilisation ayant viré au chaos
La France constate l’ampleur des dégâts dimanche matin après les violences, les pillages et le chaos qui ont éclipsé la mobilisation contre la «vie chère», à six mois de la présidentielle.
Inflation: pourquoi les prix devraient repartir à la hausse au Maroc en 2027
L’inflation reste sous contrôle au Maroc, avec une hausse moyenne des prix limitée à 0,3% sur les huit premiers mois de 2026. Cette accalmie devrait se poursuivre jusqu’à la fin de l’année, avant un rebond attendu en 2027: Bank Al-Maghrib prévoit ainsi une inflation de 1,5%, sous l’effet notamment de la dissipation de l’effet des bonnes récoltes sur les prix alimentaires.
Gouvernement. Mohamed Joudar, secrétaire général de l’UC: «Un intérêt particulier doit être accordé à la jeunesse, à la lutte contre le chômage et à la cherté de la vie»
Reçu ce jeudi à Rabat par la cheffe du gouvernement Fatima Ezzahra El Mansouri, le secrétaire général de l’Union constitutionnelle (UC), Mohamed Joudar, a insisté sur les grands défis socio-économiques auxquels devra répondre le prochain exécutif.
Inflation au Maroc: pourquoi la cherté ressentie par les ménages ne se reflète pas dans le taux officiel
Alors que l’inflation reste officiellement faible au Maroc, à 0,3% en moyenne sur les huit premiers mois de 2026 et 0,7% attendu sur l’ensemble de l’année, les ménages continuent de ressentir une forte cherté de la vie. Viande rouge, fruits, légumes, transport… l’écart entre l’évolution du taux d’inflation et le niveau des prix interroge. L’économiste Khalid Doumou revient pour Le360 sur les mécanismes qui expliquent ce décalage et sur les perspectives pour 2027.
Législatives 2026: Fraqchiya, conflits d’intérêts, inflation... les cibles prioritaires de l’Istiqlal
L’Istiqlal a dévoilé ce samedi à Rabat son programme électoral, centré sur les préoccupations quotidiennes des Marocains dont «beaucoup n’arrivent plus à joindre les deux bouts».
Des salaires et des questions
Lors de la séance annuelle au cours de laquelle le Wali de Bank Al-Maghrib présente à Sa Majesté le rapport annuel de l’institution pour 2025, un chiffre a retenu mon attention: 13%. C’est le taux de chômage dans le pays. Que fait-on pour y remédier?