Tous les articles correspondant à #Déficit budgétaire

PAM: Lekjaa sort la calculette et détaille le financement de son programme électoral
Comment financer les promesses du PAM sans alourdir excessivement la dette publique? C’est à cette question que Fouzi Lekjaa s’est attelé en détaillant l’architecture financière qui doit, selon le parti, permettre de mettre en œuvre son programme électoral sur la période 2027-2031.
Déficit commercial: la facture s’alourdit à 244 milliards de dirhams
Le déficit commercial a atteint 244,69 milliards de dirhams (MMDH) au terme des sept premiers mois de 2026, en hausse de 26,5% comparativement à la même période un an auparavant, selon l’Office des changes.
Croissance 2026 revue à la hausse: Nadia Fettah mise sur une «transformation structurelle» de l’économie marocaine
Comme le prévoit la loi organique relative aux lois de finances, la ministre de l’Économie et des finances, Nadia Fettah, a présenté ce mercredi 22 juillet devant le Parlement un exposé détaillé sur l’exécution de la loi de finances 2026, le cadre de préparation du PLF 2027 ainsi que la programmation budgétaire triennale 2027-2029. Tour d’horizon des principaux enseignements.
Fiscalité, concurrence, Samir: les leviers pour faire baisser les prix des carburants
Alors que les prix des carburants restent élevés au Maroc, la question d’une baisse de la fiscalité sur le gasoil et l’essence revient régulièrement dans le débat public. L’économiste Khalid Doumou passe en revue les différents leviers susceptibles d’alléger durablement la facture énergétique des ménages et des entreprises.
Classement des économies de la Coupe du monde 2026: le Maroc talonne la Côte d’Ivoire et devance l’Égypte
Le Maroc figure dans le cercle restreint des économies africaines les plus performantes de la Coupe du monde économique imaginée par BMI pour 2026. L’exercice de prospective macroéconomique inspiré du format de la Coupe du monde de football a permis au Royaume de se distinguer grâce à sa solidité de ses fondamentaux, sa maîtrise de l’inflation et sa capacité de résilience dans un environnement mondial marqué par les tensions géopolitiques et le ralentissement de plusieurs grandes économies.
Parlement: les députés passent au crible le rapport 2024-2025 de la Cour des comptes
Présenté mardi 12 mai devant la Chambre des représentants par la Première présidente de la Cour des comptes, le rapport annuel 2024-2025 a ravivé les critiques sur la gestion des finances publiques et l’efficacité de plusieurs politiques publiques. Les débats parlementaires ont notamment porté sur les aides sociales, le stress hydrique, l’investissement public, la protection sociale et la gouvernance de secteurs stratégiques.
Finances publiques au Maroc: une marge de manœuvre budgétaire sous tension
Face à des chocs répétés, la politique budgétaire marocaine oscille entre relance et rigueur. Le chapitre «Fiscal policy in Morocco» de l’ouvrage The Oxford Handbook of the Moroccan Economy, présenté par Idriss El Abbassi à Rabat, met en évidence des finances publiques constamment sous pression, marquées par des déficits persistants, une fiscalité concentrée et une procyclicité limitant leur rôle stabilisateur, malgré une dette jugée globalement soutenable.
Désintox. Non, le déficit de 34 milliards de DH n’a rien à voir avec la Coupe du monde 2030
À mesure que le Maroc avance dans ses préparatifs pour la Coupe du monde 2030, une mécanique désormais bien rodée refait surface, mêlant lectures biaisées, raccourcis économiques et tentatives de dénigrement relayées depuis l’étranger. Ces analyses approximatives trouvent rapidement un écho chez certaines voix connues pour leur hostilité envers le Royaume, à l’image du journaliste espagnol Ignacio Cembrero. Ce schéma s’est une nouvelle fois vérifié à la suite d’un article du média Arabian Gulf Business Insight (AGBI), consacré au déficit budgétaire marocain, et dont le contenu a été relayé et amplifié sans aucun recul ni vérification.
Guerre au Moyen-Orient: «Un impact modéré à ce stade», le gouvernement écarte toute rallonge budgétaire
La guerre au Moyen-Orient, qui dure depuis près de trois semaines, commence à produire ses premiers effets économiques, sans pour autant provoquer de choc majeur au Maroc. «Un impact modéré à ce stade», assure une source gouvernementale, alors que l’exécutif privilégie des mesures ciblées, comme le soutien aux transporteurs, tout en écartant pour l’heure toute rallonge budgétaire.
Guerre au Moyen-Orient: Le gouvernement met en avant la solidité de l’économie marocaine
Face aux incertitudes provoquées par la guerre au Moyen-Orient, le gouvernement marocain se veut rassurant. S’appuyant notamment sur la récente évaluation de l’agence Moody’s et sur plusieurs indicateurs macroéconomiques jugés solides, l’Exécutif assure que l’économie nationale dispose des ressources nécessaires pour absorber d’éventuelles répercussions de la crise régionale.