Tous les articles correspondant à #Abdelmadjid Tebboune

Algérie: quand un président en surchauffe change le calendrier scolaire… suivant la météo
Alors que le pouvoir algérien multiplie les promesses d’électrification du continent, la réalité du terrain vient brutalement rappeler ses limites. Sous couvert de vagues de chaleur et d’impératifs d’économie d’énergie, la présidence de la République a reporté à la dernière minute la rentrée scolaire 2026-2027 au 21 septembre. Entre improvisation institutionnelle, dysfonctionnements à répétition et un réseau électrique poussé à l’asphyxie dans un pays gazier, le discours de la «puissance régionale» se heurte au quotidien de millions de familles contraintes de subir en silence la lourde facture.
L’Aïnouche du jour. Tebboune cherche sa prochaine victime... pardon, son prochain invité
Le voisin qui parlait trop
Entre solidarité et tutelle, il y a une frontière. Et comme toutes les frontières, elle mérite d’être respectée.
Tebboune refuse les indemnités de la France: elle a déjà payé l’Algérie en kilomètres carrés
Lors de son dernier entretien télévisé, le président algérien Abdelmadjid Tebboune a assuré que l’Algérie ne demandait à la France aucune indemnisation pour la colonisation. «L’Algérie ne fera jamais la manche. L’Algérie ne demandera jamais de l’argent», a-t-il dit. Il oublie seulement le plus spectaculaire des dédommagements déjà versés: un territoire porté, grâce à la France, d’une enveloppe estimée entre 500.000 et 700.000 km² en 1830 à 2.381.741 km² aujourd’hui. Le pays le plus vaste d’Afrique doit à la France, qu’il exècre, près des trois quarts de sa carte actuelle prélevée sur ses voisins.
L’Aïnouche du jour. À ce rythme, Tebboune va finir par se fâcher avec lui-même
L’œil de Gueddar. Saïed suspendu dans les airs, Tebboune aux commandes
L’Aïnouche du jour. Et si le vent de Tunis soufflait jusque sur Alger?
L’Aïnouche du jour. Kedboune: «Les visas? Très peu pour moi»
L’Aïnouche du jour. Algérie de Tebboune: zéro vote, zéro volt
L’Algérie capitule devant Sánchez et déroule le tapis rouge
La visite éclair de Pedro Sánchez à Alger aura suffi à mettre en scène le profond changement de discours du régime algérien. Après quatre années d’attaques motivées par le soutien espagnol au plan d’autonomie du Sahara marocain, Abdelmadjid Tebboune a reçu le chef du gouvernement avec tous les honneurs, lui promettant une augmentation des livraisons de gaz et allant jusqu’à lui offrir un étonnant gâteau pour célébrer la Coupe du monde remportée par l’Espagne. Une normalisation qui constitue, avant tout, une victoire diplomatique pour Madrid. Et pour le Maroc.