Régionales de l’investissement: le groupe BCP mobilise l’écosystème à Casablanca

La 2e escale de la 3e édition des Régionales de l’Investissement de la BCP a été lancée le 15 avril à Casablanca, par Naziha Belkeziz, PDG du groupe. (K.Essalak/Le360)

Le 15/04/2026 à 18h26

VidéoLe groupe BCP a organisé, le 15 avril à Casablanca, la 2e escale de la 3e édition de ses Régionales de l’investissement, réunissant des acteurs institutionnels et des opérateurs économiques. À travers des panels, des ateliers et des rencontres B2B, cette rencontre vise à renforcer l’accompagnement des TPME, faciliter leur accès aux dispositifs de financement et à stimuler la dynamique d’investissement productif dans le sillage de la nouvelle Charte de l’investissement.

Le groupe BCP (Banque Centrale Populaire) poursuit sa troisième édition des Régionales de l’investissement avec une deuxième escale qui s’est tenue le mercredi 15 avril à Casablanca.

Cette escale a été lancée par Naziha Belkeziz, PDG du groupe BCP, aux côtés de Chakib Alj, président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Brahim Benmoussa, secrétaire général du ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques et Idriss Bensmail, directeur général en charge de la banque de détail.

Cette rencontre a donné lieu à des panels thématiques, des ateliers opérationnels, des sessions de diagnostic personnalisé ainsi que des rencontres B2B permettant aux porteurs de projets d’interagir directement avec les partenaires institutionnels et les équipes d’experts du groupe.

Cette escale vient après le lancement de la troisième édition des Régionales de l’investissement, le 16 février 2026 à Rabat. Cette caravane sillonnera, d’ici le 25 novembre 2026, plusieurs autres villes du Royaume: Dakhla, Laâyoune, Agadir, Marrakech, Casablanca, Rabat, Tanger, Fès et Nador.

Chaque étape connaitra des échanges qui s’articulent autour de deux grands axes complémentaires: premièrement l’optimisation des dispositifs d’appui à l’investissement et la simplification du parcours des investisseurs, deuxièmement l’accompagnement à l’export et à l’internationalisation des entreprises.

Ces panels réunissent les principaux acteurs institutionnels, permettant un dialogue direct avec les porteurs de projets et favorisant une meilleure appropriation des mécanismes d’appui existants.

Ce roadshow national est dédié à l’accompagnement, à la structuration et au financement des projets des Très Petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME). Selon le top management du groupe, cette nouvelle édition s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre opérationnelle de la nouvelle Charte de l’investissement et dans la dynamique de la relance de l’investissement privé.

«Les Régionales de l’investissement du groupe BCP représentent une bonne plateforme d’accompagnement des entreprises en mode one-stop shop pour les aider à réaliser leurs projets et leur faire découvrir les dispositifs de soutien à l’investissement», dont notamment la nouvelle Charte de l’investissement, a indiqué Mohamed Amimi, directeur exécutif en charge du marché de la PME et du middle market de la BCP.

Deux éditions concluantes

«Pour cela, nous déployons une offre de financement qui couvre tous les besoins des entreprises et les différents stades de la vie d’un projet. Cette offre est déployée au niveau de nos différents centres d’affaires de nouvelle génération avec toute l’expertise nécessaire», a-t-il ajouté.

L’événement «Les Régionales de l’Investissement» traduit ainsi, selon les responsables du groupe BCP, une approche intégrée de l’accompagnement, fondée sur la proximité territoriale, l’ingénierie financière, l’orientation vers les dispositifs publics d’appui et l’ouverture sur les opportunités internationales. Objectif: faire de l’investissement productif un levier durable de croissance et d’inclusion économique.

À noter, selon le groupe, les deux précédentes éditions ont permis d’identifier plus de 1.700 projets représentant près de 33 milliards de dirhams d’intentions d’investissement, et près de 21 milliards de dirhams de besoins de financement.

Par Lahcen Oudoud et Khalil Essalak
Le 15/04/2026 à 18h26