Tous les articles correspondant à #stress hydrique

Autoroute de l’eau: comment la qualité des eaux transférées vers Rabat et Casablanca est-elle contrôlée?
Dans le cadre de la lutte contre le stress hydrique structurel, le Maroc a lancé le 28 août 2023 l’interconnexion entre les bassins du Sebou et du Bouregreg. Ce projet de 67 km, qui tourne désormais à plein régime, fait l’objet d’une surveillance millimétrée de l’amont à l’aval. De la traque des pollutions aux analyses bactériologiques, focus sur les protocoles sanitaires encadrant ce transfert d’eau.
Dessalement d’eau de mer: les travaux du plus grand projet de la région Marrakech-Safi touchent à leur fin
Le projet de transfert d’eau dessalée Safi-Marrakech affiche désormais un taux de réalisation de 98%. Les derniers essais techniques sont en phase de déploiement avant une entrée en exploitation prévue d’ici fin avril. Les détails.
Larache: le barrage Kharroub atteint pour la première fois sa capacité maximale
Mis en exploitation fin 2020, le barrage Kharroub enregistre pour la première fois un taux de remplissage maximal, porté par des précipitations exceptionnelles. Une situation qui suscite espoir et optimisme dans la région.
Kheng Grou: les travaux avancent pour le cinquième plus grand barrage du Maroc, mise en service attendue début 2027
Situé dans la province de Figuig, le barrage Kheng Grou, projet stratégique pour la sécurité hydrique, affiche un taux d’avancement de 70%. Sa mise en service est attendue début 2027, avant les délais prévus.
Agriculture: des pluies salvatrices qui ne dissipent pas les fragilités structurelles
La campagne agricole 2025-2026 bénéficie d’un retournement pluviométrique notable après plusieurs années de sécheresse. Mais derrière l’amélioration immédiate des perspectives de production, les fragilités structurelles de l’agriculture marocaine demeurent. Pour l’économiste agricole Larbi Zagdouni, l’enjeu n’est pas seulement celui d’une bonne récolte, il concerne la capacité du système agricole à transformer un épisode climatique favorable en résilience durable.
Tamri: le barrage géant qui sort de terre avec deux ans d’avance
Avec près de 90% d’avancement et une livraison attendue près de deux ans et demi avant l’échéance initiale, le barrage de Tamri tient ses promesses. Lancé en 2022 au nord d’Agadir pour un investissement de 2,7 milliards de dirhams, ce chantier hydraulique d’envergure est appelé à transformer durablement la région, en renforçant l’approvisionnement en eau potable, l’irrigation, la protection contre les crues et en ouvrant de nouvelles perspectives pour le tourisme écologique.
Grâce aux récentes pluies, le taux de remplissage du barrage Al Massira atteint désormais près de 32%
Après plusieurs années de sécheresse, le barrage Al Massira, deuxième plus grand réservoir du Royaume et pilier du bassin de l’Oum Er-Rbia, amorce une remontée significative. Au 6 mars 2026, son taux de remplissage atteint 31,73%, soit 843 millions de mètres cubes d’eau, contre seulement 2,3% un an plus tôt. Alimenté par les récentes précipitations et des opérations de transfert hydrique, cet ouvrage stratégique retrouve ainsi un rôle central dans la sécurisation de l’eau potable, de l’industrie et de l’irrigation dans plusieurs régions.
De la sécheresse au surplus: pourquoi la politique agricole doit s’adapter à la nouvelle donne hydrique
Après sept années de sécheresse marquées par des déficits pluviométriques allant jusqu’à –85% et une chute du taux de remplissage des barrages à 27%, les pluies récentes ont porté les réserves hydriques à plus de 70%. «Une volatilité extrême» qui oblige, selon Nizar Baraka, à repenser la gestion de l’eau et le modèle agricole. Décryptage.
Grands et moyens barrages: le point sur les projets hydrauliques en cours
Le Maroc dispose actuellement de 156 grands barrages, totalisant une capacité de stockage d’environ 20,8 milliards de m³, ainsi que de 150 petits barrages répartis à travers le Royaume. Mais face à l’intensification des dérèglements climatiques, marqués par des épisodes alternant sécheresses prolongées et précipitations exceptionnelles, ces installations ne suffisent plus. D’où l’urgence de renforcer les capacités de stockage et d’optimiser la gestion des ressources hydriques.
Barrage Al Wahda: plus de 3 milliards de m³ optimisés en prévision de futurs apports en eau
Dans la région de Ouezzane, le barrage Al Wahda a connu, en janvier et février, une nette amélioration de son stock hydrique grâce à d’importantes précipitations. Cette remontée spectaculaire du niveau de la retenue constitue un signal positif après plusieurs années de sécheresse, tout en plaçant les responsables du barrage face à un enjeu majeur de gestion afin d’anticiper d’éventuels apports supplémentaires attendus dans les prochains jours.