Tous les articles correspondant à #Gaz butane

Les aides aux transporteurs reconduites face aux tensions au Moyen-Orient
Le gouvernement a décidé de poursuivre son soutien direct dédié aux professionnels du secteur du transport professionnel des marchandises et des personnes.
Les professionnels du gaz butane lèvent leur préavis de grève
À l’issue d’une rencontre avec des représentants gouvernementaux, l’Association professionnelle des dépositaires grossistes et distributeurs de gaz butane annonce la suspension de son mouvement de grève, qui devait se tenir ces 21 et 22 avril. Cette discussion a eu pour résultats des appels au sens de la responsabilité collective, et des promesses de solutions durables. Cet article est une revue de presse tirée d’Al Ahdath Al Maghribia.
Gaz butane: les grossistes suspendent l’approvisionnement pendant 48 heures
Confrontés à une hausse continue de leurs charges et à l’absence de réponse des autorités, les distributeurs de gaz en gros au Maroc suspendent leur activité pendant 48 heures. Une mobilisation qui se veut un signal d’alarme sur la fragilité croissante d’une activité essentielle à l’approvisionnement des ménages. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Budget: le Maroc débourse 1,6 milliard de dirhams chaque mois pour amortir les effets de la guerre
Le gouvernement fait face à une pression budgétaire accrue en raison des répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les prix de l’énergie. À l’issue du Conseil de gouvernement tenu ce jeudi 2 avril, le ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a détaillé lors d’un point de presse l’ampleur de l’effort financier consenti par l’État pour contenir l’impact de cette crise sur le pouvoir d’achat des citoyens et l’activité économique.
Prix du gaz butane et de l’électricité inchangés, aide aux transporteurs : le gouvernement déploie son arsenal face à la crise énergétique
Alors que les cours internationaux du gaz et du pétrole flambent, le gouvernement annonce le lancement du versement d’une aide directe aux transporteurs et s’engage à maintenir inchangés les prix du gaz butane et de l’électricité, afin de protéger le pouvoir d’achat des citoyens.
Flambée du pétrole et du gaz: qui paie la facture? Pourquoi le gouvernement n’utilise pas le hedging?
La hausse continue des prix du pétrole et du gaz butane menace les budgets des consommateurs et des entreprises. Se couvrir contre cette volatilité via le hedging pourrait être une solution, mais la décision reste délicate pour le gouvernement et les opérateurs privés. Décryptage.
Côte d’Ivoire. Du butane à la place de l’essence: le trafic explose, les véhicules aussi
De nombreux véhicules utilisent, à la place de l’essence ou du gasoil, du gaz butane domestique. Ce choix, bien qu’illégal et dangereux, suscite inquiétudes, provoque accidents et en dit long sur la précarité croissante d’une partie de la population et de certains chauffeurs de taxi qui cherchent à réduire leurs frais.
Taxe carbone: le Maroc pourrait capter 8 milliards de dollars du marché européen d’ici 2030 (FMI)
Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’intégration du Maroc au système européen d’échange de quotas d’émission pourrait générer jusqu’à 8 milliards de dollars de recettes d’ici 2030, soit plus de 3% du PIB. En profitant de coûts de réduction du carbone plus faibles que ceux de l’Union européenne, le Royaume consoliderait ainsi sa position de partenaire climatique stratégique.
Ahmed Touizi, élu du PAM: «La farine subventionnée est mélangée à du papier moulu»
À la Chambre des représentants, le chef du groupe du PAM, Ahmed Touizi, a lancé une accusation choc: malgré quelque 16 milliards de dirhams consacrés à la compensation entre 2022 et 2024, de la farine subventionnée serait commercialisée «mélangée à du papier moulu». Une mise en cause qui relance les questions de contrôle qualité et de gouvernance des subventions.
Cameroun. Gaz domestique: les manœuvres frauduleuses explosent
Bien que subventionné, le gaz domestique fait l’objet de manœuvres frauduleuses de la part de revendeurs indélicats: bouteilles à moitié vides et contenu douteux font sortir les consommateurs de leurs gonds et interpellent le gouvernement qui a pourtant dépensé 52,6 milliards de FCFA, en 2024, pour stabiliser le prix de la bombonne.