Le parti de la Rose dévoilera son programme électoral le 28 septembre à Rabat, en présence de ses candidats, dont sept femmes têtes de liste. À la veille de ce rendez-vous, El Hassan Lachgar, président régional de ce parti socialiste, a expliqué que les candidats dans les onze circonscriptions sont des «compétences issues de diverses professions représentatives de la société».
La sélection des candidatures, a-t-il indiqué, s’est déroulée selon la procédure interne du parti et dans un cadre consensuel entre les différents acteurs de chaque province, afin de soutenir fermement les candidats.
À Rabat, El Hassan Lachgar, député sortant et membre du bureau politique, a confirmé qu’il briguera un second mandat dans la circonscription du Chellah, une commune difficile aux côtés de celle du quartier Océan, qualifiée de «circonscription de la mort».
Six autres candidats de couleurs politiques différentes, dont le secrétaire d’État à l’Habitat, Adib Benbrahim, sont en concurrence pour l’un des trois sièges prévus dans ce quartier réputé pour sa Kasbah du Chellah et situé à proximité du quartier Hassan.
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La circonscription du Chellah compte deux des quartiers les plus populaires de la capitale, à savoir Takkadoum, avec son Douar El Hajja qui domine la vallée du Bouregreg, et El Youssoufia, avec son quartier Marbella. L’USFP compte une présence active dans cette zone, où certains habitants de Douar El Hajja vivent avec la peur d’être évacués en raison d’un possible réaménagement urbain.
El Hassan Lachgar, fils du premier secrétaire général du Parti socialiste, a indiqué que le programme électoral de l’USFP est articulé autour de 21 engagements fondamentaux.
Le parti estime, a-t-il dit, nécessaire de «traduire l’effort d’investissement et les taux de croissance en impacts concrets sur la vie des citoyennes et citoyens, comme la création d’emplois, la lutte contre la cherté de la vie et l’accès aux services de base. L’USFP souhaite investir dans le capital humain. Les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’investissement doivent être considérés comme des piliers essentiels du développement économique et de la création de richesse, et non comme de simples budgets à dépenser», a-t-il conclu.




