La formation de la nouvelle coalition gouvernementale autour du PAM, de l’Istiqlal, de l’USFP et du PPS, et l’éviction du RNI, redessine les équilibres des conseils locaux. À Rabat, les tensions entre les composantes de la majorité ont assombri la session d’octobre, au point de faire de plusieurs points inscrits à l’ordre du jour l’objet de critiques, et de poser la question de la capacité de cette majorité à gérer la capitale jusqu’à la fin de la mandature. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.