«Ceux qui quittent le parti ou expriment un désaccord le font de leur propre volonté. Le train USFP, lui, continue d’avancer», a déclaré Abderrahim Chahid, premier secrétaire chargé des institutions élues. Quiconque souhaite assumer des responsabilités devra avant tout, selon lui, «se conformer aux décisions du parti, s’engager sur le terrain et rejoindre les rangs des militants». Le message est clair: le bureau politique et les structures internes sont seuls habilités à définir la ligne de l’USFP.
Sur les élections législatives du 23 septembre 2026, Abderrahim Chahid, également chef du groupe USFP à la Chambre des représentants, a indiqué que le parti est actuellement représenté dans 86 circonscriptions électorales et ambitionne d’étendre sa représentation dans six autres, situées dans les provinces de Dakhla et Laâyoune.
Le parti «prend le temps qu’il faut» pour choisir les candidats de ces six circonscriptions. Ce responsable, originaire de Ouarzazate et ami proche de Driss Lachgar, premier secrétaire de l’USFP, a fermement souligné que le parti reste «attaché à ses principes», niant tout recours à des candidats qu’il qualifie de «porteurs de chékara». Selon lui, ces derniers ont trouvé refuge dans des «partis qui leur ressemblent, tandis que l’USFP reste ouvert à tous les citoyens sur la base de la discipline et du travail».
Il a également démenti que les récents congrès régionaux, provinciaux et sectoriels visent à masquer une quelconque «léthargie». Le parti vit un processus organisationnel avancé et continu depuis quatre ans, c’est-à-dire depuis le 11ème congrès, marqué par une activité organisationnelle et parlementaire intégrée, mêlant activité militante et travail parlementaire en vue d’une préparation totale aux prochaines échéances.
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Sur le plan de la représentativité, il a souligné que les jeunes représentent 25% des candidatures, et qu’au moins dix femmes figureront en tête de listes locales, selon les prévisions. «Un message fort en faveur de l’autonomisation des femmes», a-t-il conclu.
Enfin, sur le retour à l’heure GMT, Abderrahim Chahid a tenu à recadrer le débat: cette décision n’est pas l’apanage d’un seul parti, allusion au PJD et au RNI, mais le fruit d’un débat sociétal long et profond. «C’est une bonne nouvelle pour les Marocains et une réponse à une revendication populaire largement exprimée.»




