Alors que le gouvernement présentait le projet de réforme du Code de procédure pénale comme une «modernisation nécessaire du droit marocain», son examen par le Parlement vient d’être renvoyé aux calendes grecques. La décision, inattendue, a été annoncée par le ministre de la Justice, Abdellatif Ouahbi, et vient révéler les profondes divisions qui sclérosent la cohésion des partis formant la coalition gouvernementale. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.