Tous les articles correspondant à #rasd

La Colombie réaffirme son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara et annonce le gel de sa reconnaissance du Polisario
La Colombie a réaffirmé, lundi, sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris le Sahara, et annoncé le gel de sa reconnaissance de la pseudo «rasd».
Les révélations explosives de Matthieu Ghadiri, ancien agent du contre-espionnage français infiltré en Iran, sur les liens entre le régime des Mollahs, le Polisario, le Hezbollah et l’Algérie
Ancien agent du contre-espionnage français infiltré auprès des services de renseignement iraniens, Matthieu Ghadiri décrit un dispositif dans lequel la Force Al-Qods a organisé le rapprochement entre le Hezbollah et le Polisario, le mouvement chiite libanais assurant la formation de l’élite des combattants sahraouis et prenant en charge une partie de l’équipement et du financement du Polisario. Dans cette première partie de l’entretien, il retrace la genèse de cette relation: des premiers contacts avec l’entourage de l’ayatollah Khomeini jusqu’aux mécanismes par lesquels Téhéran a progressivement étendu son influence entre Tindouf et le Sahel.
Quand la France dénonçait la fabrication algérienne du Polisario (document)
Une dépêche diplomatique française datée du 2 juin 1975 éclaire d’un jour cru la stratégie d’Alger au Sahara occidental. Derrière le discours officiel de l’autodétermination, le document décrit une manœuvre beaucoup plus froide: créer autour du Polisario une «cause» factice, adossé à un «État» sahraoui faible et dépendant, placé sous influence algérienne, pour contenir le Maroc et servir les ambitions régionales de Houari Boumediene.
Tribune. Ils ont semé le mythe, nous avons récolté un triomphe
Le monde adhère à notre cause. Le Sahara est marocain. La Rasd, une fiction payée par Alger que la diplomatie royale a su démystifier.
Abou al-Bara al-Sahraoui, l’enfant du Polisario devenu gouverneur de Daech au Sahel
Les camps de Tindouf ont servi de matrice à des trajectoires jihadistes qui alimentent aujourd’hui les guerres du Sahel. Son père, Adnan Abou Walid al-Sahraoui, ancien cadre militaire du Polisario, a fondé l’État islamique dans le Grand Sahara. Le fils, Abou al-Bara al-Sahraoui, lui-même né à Tindouf, lui succède désormais et incarne cette continuité explosive entre séparatisme, sanctuaires algériens et terrorisme sahélien.
L’œil de Gueddar. «Rasd»: la fin d’une chimère, l’Algérie épinglée
Mali: Bourita dénonce une «connivence claire» entre séparatisme et terrorisme
En réitérant sa condamnation des attaques terroristes au Mali, le Maroc a affirmé avoir relevé «maintenant une connivence claire entre le séparatisme et le terrorisme», a déclaré mercredi à Rabat Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, lors d’un point de presse conjoint avec Christopher Landau, secrétaire d’État adjoint des États-Unis.
De l’Autriche au Honduras: la thèse séparatiste s’effrite
Entre retraits diplomatiques et soutiens renouvelés, le dossier du Sahara marocain connaît une accélération sans précédent sous l’impulsion du roi Mohammed VI, achevant ce qu’il reste des fondements de la «RASD». Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Ahdath Al Maghribia.
Revue du web. Le Mali retire sa reconnaissance de la pseudo Rasd: un tournant géopolitique majeur
Le Mali retire sa reconnaissance de la pseudo Rasd: un tournant géopolitique majeur; Marrakech: de la «neige» sur la ville ocre fait le buzz; Ligue des champions d’Afrique: l’AS FAR fait un pas vers la finale après sa victoire face à Berkane; Moyen Orient: échec des premières négociations entre l’Iran et les États-Unis... Round-up.
Mai, ce mois qui épouvante le Polisario et le régime d’Alger
Ce qui se joue pour le Polisario n’est plus seulement une posture, mais la soutenabilité même de l’attente. À mesure que se superposent l’horloge américaine, la mécanique onusienne et la pression exercée sur Alger, les prochaines rencontres organisées par les États-Unis en mai s’imposent comme le moment où l’intransigeance risque de coûter plus cher que l’acceptation du plan marocain d’autonomie.