Dans cette affaire, ce qui est aussi en cause, c’est la gestion catastrophique des incendies en Algérie. En ce sens, la décision de rétablir l’application de la peine de mort pour les pyromanes est une décision «visible», forte, mais qui en réalité est un peu l’arbre qui cache la forêt. N’est-elle pas destinée à cacher les défaillances de l’Etat, son incurie et son incapacité à intervenir face aux incendies, notamment en Kabylie, région suspecte?