La fécondité observée chez une cinquantaine d’espèces reflète la qualité «des dispositifs scientifiques, vétérinaires et zootechniques mis en œuvre par l’établissement», rapporte un communiqué du Jardin zoologique national de Rabat qui souligne «son engagement constant en faveur de la conservation de la biodiversité».
Parmi ces naissances figurent plusieurs espèces à fort enjeu de conservation et de préservation, notamment la gazelle dorcas, le mouflon à manchettes et le vautour fauve.
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D’autres espèces patrimoniales, selon la même source, telles que la genette, le babouin, l’ibis falcinelle, l’œdicnème criard et la tortue grecque illustrent également la diversité de la collection animale du parc.
Pour rappel, le Jardin zoologique national de Rabat abrite actuellement plus de 2.000 animaux représentant près de 170 espèces, dont 28 sont menacées.
Parallèlement, le parc conduit 22 programmes de conservation ciblant «une cinquantaine d’espèces endémiques rares ou en danger d’extinction».
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La direction du zoo de Rabat estime que dans «un contexte mondial marqué par le recul de la biodiversité, ces naissances témoignent du rôle croissant des parcs zoologiques modernes dans la préservation des espèces, la recherche scientifique et la sensibilisation du public».
Ces nouvelles naissances constituent une opportunité de «valorisation du patrimoine naturel national» en renforçant «l’attractivité du Jardin zoologique national de Rabat comme destination éducative, scientifique et familiale de référence».




