Organisée dans le cadre de la commémoration «Freedom250», marquant les 250 ans de l’indépendance américaine, cette table ronde a réuni des représentants de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), de la Délégation générale à l’administration pénitentiaire et à la réinsertion (DGAPR), du ministère de la Justice du Maroc, de l’Association internationale des femmes juges, ainsi que de l’INL Maroc.
Les échanges ont permis de mettre en lumière les réalisations de l’INL au Maroc et de souligner la solidité d’une coopération bilatérale engagée depuis 2011, visant à renforcer la sécurité publique et l’efficacité du système judiciaire dans les deux pays.
S’exprimant à cette occasion, Kristin Roberts, directrice de l’INL à l’ambassade des États-Unis à Rabat, a affirmé que «ce partenariat de 15 ans reflète un engagement commun en faveur de la justice, de la sécurité et de l’excellence professionnelle». Elle a ajouté que les programmes développés conjointement contribuent à la protection des citoyens tout en consolidant les bases de la gouvernance démocratique et de l’État de droit.
De son côté, Maria Lakhdar, cheffe du pôle coopération internationale à la DGSN, a souligné que ce partenariat illustre la profondeur des relations maroco-américaines dans les domaines sécuritaire et judiciaire, sous la conduite du roi Mohammed VI.
Elle a rappelé que la DGSN a intensifié ces dernières années sa coopération, tant bilatérale que multilatérale, pour faire face à l’évolution des menaces, notamment le terrorisme, le crime organisé, la traite des êtres humains, le trafic de stupéfiants, la migration irrégulière et la fraude documentaire.
Elle a également mis en avant le rôle stratégique de l’INL à Rabat, à travers son appui technique et ses programmes de formation spécialisés destinés aux services de sûreté, ainsi que l’organisation d’initiatives conjointes de renforcement des capacités.
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Pour sa part, Mina Sougrati, présidente de l’Association internationale des femmes juges, a salué le soutien continu de l’INL Maroc, qui a permis de renforcer les compétences des magistrates et de favoriser leur participation à des conférences internationales, véritables espaces d’échange, d’expertises et de bonnes pratiques.
Elle a également souligné que ce partenariat, établi depuis 2015 avec l’association, contribue au développement des compétences individuelles et au renforcement institutionnel, tout en ouvrant des perspectives d’échange avec des systèmes juridiques comparés.
De son côté, Abderrahim Rahouti, directeur du Centre de formation des cadres de la DGAPR, a qualifié cette coopération de «l’un des partenariats les plus solides et les plus fructueux» dans le domaine pénitentiaire, soulignant les avancées significatives réalisées dans la modernisation du système carcéral marocain.
Des résultats concrets depuis 2011
Depuis le lancement de cette coopération en 2011, le partenariat entre l’INL et le Maroc a permis d’accompagner d’importantes avancées en matière de sécurité et de sûreté publiques. Il a également contribué au renforcement des capacités techniques, à la formation dans le domaine pénitentiaire et à la modernisation du système judiciaire, notamment en matière de réinsertion et de justice des mineurs.




