Législatives à Rabat-Océan: l’Istiqlal à l’assaut de la «circonscription de la mort»

Abdelilah Bouzidi, député du Parti de l'Istiqlal. (Y.Mannan/Le360)

Le 05/09/2026 à 19h05

VidéoDans l’une des circonscriptions les plus disputées de la capitale, l’Istiqlal joue la carte de la continuité. Le parti de la Balance mise sur son député sortant Abdelilah Bouzidi pour conserver son siège face à une concurrence particulièrement relevée lors du scrutin du 23 septembre.

À Rabat-Océan, surnommée la «circonscription de la mort» en raison du calibre des personnalités qui s’y affrontent, la bataille pour les quatre sièges s’annonce particulièrement serrée. Face à plusieurs poids lourds, dont Mohamed Mehdi Bensaid (PAM), Abdelkrim Benatiq (USFP) et Mustapha El Khalfi (PJD), l’Istiqlal mise sur son député sortant, Abdelilah Bouzidi, avocat au barreau de Rabat et président du conseil de l’arrondissement Agdal-Ryad.

Le candidat du parti de la Balance devra également compter avec Taha El Joumani (RNI), Nabil Dakhch (Mouvement populaire), Rachid Sassi (PPS), Omar Mahmoud Bendjelloun (FGD) et Abdelmajid Bargach (Union constitutionnelle), tous engagés dans la course aux quatre sièges.

C’est dans ce contexte de forte concurrence qu’Abdelilah Bouzidi prépare sa campagne. Le360 a assisté, au siège de l’Istiqlal, à une réunion de travail du candidat avec les militants chargés du quartier de l’Océan, l’un des secteurs de la circonscription.

Le candidat du parti de la Balance affiche sa confiance dans les chances de sa formation de conserver son siège. «L’Istiqlal est bien implanté dans la circonscription», affirme-t-il, assurant aborder la compétition sans appréhension particulière face au calibre de ses adversaires.

À l’approche du scrutin du mercredi 23 septembre, Abdelilah Bouzidi appelle surtout les électeurs à se rendre massivement aux urnes. Il met en avant plusieurs priorités du programme électoral de l’Istiqlal, parmi lesquelles la préservation de la cellule familiale, la prévention des conflits d’intérêts, le renforcement de la souveraineté du Royaume dans des secteurs stratégiques, l’amélioration des services publics de santé et d’éducation ainsi que la défense du pouvoir d’achat.

Par Mohamed Chakir Alaoui et Yassine Mannan
Le 05/09/2026 à 19h05