Les membres du bureau politique du Parti du progrès et du socialisme (PPS) vivent des instants de tension, dans une ambiance marquée par une présence modeste des militants du parti, face à la mobilisation de nombreux médias nationaux venus couvrir l’annonce des résultats des élections de 2026.
Selon une visite de terrain effectuée par Le360, le siège central du PPS connait une forme d’inquiétude, perceptible sur le visage de certains membres du bureau politique, à mesure que les informations affluent rapidement de toutes les régions du Royaume concernant le dépouillement des voix.
Dans une déclaration pour Le360, Charafat Afilal, ancienne ministre et membre du bureau politique, affirme que le parti est fier de sa participation politique et de la transparence de la campagne électorale qu’il a menée.
Pour la responsable, le faible taux de participation aux élections constitue un signal d’alarme quant au processus démocratique, précisant que l’objectif recherché n’est pas encore atteint, après l’annonce par le ministère de l’Intérieur d’un taux de 28% à 17h. À noter que le taux de participation national définitif s’établit à 38,02%, selon le ministère de l’Intérieur.
Charafat Afilal estime que le gouvernement actuel a instauré un mauvais modèle et a contribué à éloigner les citoyens des urnes et de l’action politique en général, les tenant responsables du vide politique observé lors des élections de 2026.
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Par ailleurs, la responsable du PPS a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de la campagne électorale, menée selon elle dans un climat serein et sous une neutralité totale des autorités locales. Elle souligne toutefois que la question de l’alternative politique demeure posée au quotidien de l’action politique, face aux manifestations de frustration engendrées par le gouvernement actuel durant cinq années, dont elle lui impute la responsabilité des décisions lourdes de conséquences ayant marqué le jour du scrutin.



