Dans le cadre de ses consultations, a indiqué un communiqué de cette formation de gauche, coalition électorale et politique formée par la Fédération de la gauche démocratique (FGD) et le Parti socialiste unifié (PSU), la cheffe du gouvernement, Fatima Ezzahra El Mansouri, a contacté les secrétaires généraux des deux partis, Abdeslam Laaziz et Jamal El Asri, afin de «tenir une rencontre avec eux». Et d’ajouter que «nous lui avons exprimé notre accord de principe pour participer à cette rencontre, tout en réaffirmant notre position constante consistant à faire le choix de l’opposition citoyenne au sein du Parlement».
L’Alliance de la gauche, toujours selon la même source, a néanmoins demandé que la rencontre se tienne dans «un espace indépendant» des sièges des partis politiques, afin de garantir «le caractère institutionnel de la rencontre entre une Cheffe de gouvernement désignée et des secrétaires généraux de partis politiques».
L’Alliance de la gauche a, en conclusion, considéré, d’après le communiqué, que «faute d’un consensus sur le lieu de la rencontre il a été impossible d’organiser la rencontre qui était prévue demain, vendredi 2 octobre 2026».
Le communiqué a enfin renouvelé la détermination de l’Alliance de la gauche de «poursuivre la lutte et le plaidoyer pour un autre Maroc possible, un Maroc de liberté, de dignité, de justice sociale, de démocratie et d’égalité effective».




