Réalisée en partenariat avec l’Agence française de développement (AFD) et France Muséums, avec le soutien de la France, cette étude s’inscrit dans «une dynamique de coopération et d’échange d’expertises», indique un communiqué de la Fondation nationale des musées (FNM), ajoutant que la restitution des résultats a eu lieu ce mardi au siège du Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat.
Selon la Fondation, la mobilisation de ces partenaires a permis de «croiser les regards et les expériences pour accompagner la réflexion autour de la création d’une offre de formation adaptée aux besoins du secteur muséal marocain». Cette démarche conjointe, toujours selon le communiqué, favorise «la professionnalisation et la modernisation des musées» au Maroc.
L’étude, selon la même source, a notamment «permis d’identifier les besoins actuels et futurs en matière de formation, d’analyser les compétences nécessaires au développement des institutions muséales et d’évaluer les conditions de faisabilité d’un dispositif spécialisé».
Ainsi, les travaux menés ont fait émerger des domaines de compétences «susceptibles d’être intégrés à la future offre de formation». Ils couvrent notamment «la conservation préventive, la documentation et le suivi des collections, la restauration, la régie des œuvres, la médiation culturelle, l’éducation artistique et culturelle, la scénographie, ainsi que la conception et la gestion des expositions».
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La FNM a estimé que la gestion et l’administration des institutions constituent également un axe majeur de cette réflexion, ainsi que les enjeux liés au numérique, à l’innovation et à l’évolution des pratiques et des attentes des publics.
Selon la Fondation, la restitution de cette étude constitue ainsi une étape «structurante pour éclairer les prochaines décisions liées au positionnement de l’offre, aux publics auxquels elle s’adresse, à la définition des parcours et des contenus pédagogiques, ainsi qu’aux modalités de gouvernance, aux partenariats à mobiliser, au modèle économique et aux conditions nécessaires à la pérennisation du dispositif».
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À travers cette démarche, la FNM a exprimé le souhait de développer un programme adapté aux besoins du domaine muséal, en s’appuyant sur «des expertises nationales et mondiales ainsi que sur des partenariats avec les établissements d’enseignement supérieur, les institutions culturelles et les organismes spécialisés».
L’ambition, a-t-elle conclu, est de contribuer à consolider «l’écosystème muséal marocain, à favoriser le partage des connaissances et à renforcer les pratiques professionnelles au service du rayonnement du patrimoine culturel marocain».




