Tous les articles correspondant à #sécheresse

Benslimane: le retour des moissons redonne le sourire aux agriculteurs après sept ans de sécheresse
À Aïn Tizgha, dans la province de Benslimane, la saison des moissons a officiellement démarré dans une atmosphère positive. Après près de sept ans de sécheresse, les importantes précipitations enregistrées cette année ont redonné vie aux champs. Les agriculteurs espèrent désormais récolter des rendements satisfaisants en céréales tout en assurant des réserves suffisantes de fourrage pour le bétail.
Maroc-Union européenne: un appui de 3,7 milliards de dirhams à la Politique nationale de l’eau
Le ministère de l’Équipement et de l’Eau, l’Union européenne (UE), l’Allemagne, l’Italie et la France, cheffe de file de ce co-financement, ont lancé, ce mardi 2 juin à Rabat, un programme de 3,7 milliards de dirhams (348 millions d’euros) d’appui au Plan national de l’eau (PNE) du Maroc.
Cameroun. Femmes et réchauffement climatique: les plus durement touchées en première ligne de la lutte
Bien que faible émetteur de gaz à effet de serre, le continent subit de plein fouet les conséquences du réchauffement climatique où sécheresse, inondations, dérèglement du calendrier agricole... touchent les femmes en premier lieu. En tournée continentale, le programme Femme Adapt Climat initié par l’ONG Migrations et Climat International a fait escale à Yaoundé pour un plaidoyer auprès des décideurs.
Au Maroc, l’embellie agricole rattrapée par la flambée des coûts
Mehdi El Maazi se disait «heureux» du retour des pluies, présage d’une saison agricole enfin généreuse après sept ans de sécheresse au Maroc. Mais la guerre au Moyen-Orient a douché les espoirs de nombreux exploitants comme lui, faisant grimper les coûts de production, du carburant aux engrais.
Sefrou: images exclusives du chantier du barrage Ribat El Kheir dans le bassin du Sebou
Actuellement réalisé à 22%, le chantier du barrage Ribat El Kheir, à Sefrou, monte en puissance. Ce projet d’1,8 milliard de dirhams, attendu pour 2028, vise une retenue de 140 millions de m³ et la création de 300.000 opportunités d’emploi. Reportage.
Al Massira à 33% de remplissage: le bassin de l’Oum Er-Rbia reprend des couleurs
Après sept ans de déficit hydrique, le bassin hydraulique de l’Oum Er-Rbia enregistre depuis septembre dernier des précipitations importantes qui ont dopé ses réserves. Son principal ouvrage, le barrage Al Massira, affiche un taux de remplissage de 33,3%, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2017.
Agriculture: des pluies salvatrices qui ne dissipent pas les fragilités structurelles
La campagne agricole 2025-2026 bénéficie d’un retournement pluviométrique notable après plusieurs années de sécheresse. Mais derrière l’amélioration immédiate des perspectives de production, les fragilités structurelles de l’agriculture marocaine demeurent. Pour l’économiste agricole Larbi Zagdouni, l’enjeu n’est pas seulement celui d’une bonne récolte, il concerne la capacité du système agricole à transformer un épisode climatique favorable en résilience durable.
Interview. «Les barrages sont pleins, mais ce n’est pas une raison pour baisser la garde», explique Abdelaziz Belhouji, expert en risques climatiques
Sept années consécutives de déficit pluviométrique, des barrages tombés à 27% de remplissage, puis un hiver 2025-2026 qui a ramené les réserves à 72% de leur capacité. En trois mois, la donne a changé du tout au tout: 13,87 milliards de mètres cubes d’apports entre décembre 2025 et février 2026, soit un excédent de 130% par rapport à la moyenne annuelle. Abdelaziz Belhouji, expert en risques climatiques et ancien directeur de la Météorologie nationale, en tire les enseignements dans cet entretien pour Le360.
L’impressionnant changement du Maroc vu du ciel à un an d’intervalle
Copernicus, le programme de l’Union européenne qui collecte et restitue des données sur l’état de la Terre, a dévoilé deux clichés satellitaires du Maroc, pris à un an d’intervalle à la mi-février. Entre 2025 et 2026, la transformation du Maroc est impressionnante.
Grâce aux récentes pluies, le taux de remplissage du barrage Al Massira atteint désormais près de 32%
Après plusieurs années de sécheresse, le barrage Al Massira, deuxième plus grand réservoir du Royaume et pilier du bassin de l’Oum Er-Rbia, amorce une remontée significative. Au 6 mars 2026, son taux de remplissage atteint 31,73%, soit 843 millions de mètres cubes d’eau, contre seulement 2,3% un an plus tôt. Alimenté par les récentes précipitations et des opérations de transfert hydrique, cet ouvrage stratégique retrouve ainsi un rôle central dans la sécurisation de l’eau potable, de l’industrie et de l’irrigation dans plusieurs régions.