Dans son acharnement contre des opposants politiques qu’il a injustement condamnés et poussés à l’exil, le régime d’Alger n’en finit pas de collecter les déboires. Il est à nouveau contrarié par le rejet quasi systématique des demandes d’extradition qu’il émet en continu à l’encontre de ces opposants politiques. Après la France, le Royaume-Uni, la Belgique, la Suisse…, l’Espagne vient à son tour d’opposer une fin de non-recevoir à l’extradition d’un sénateur venu clandestinement par mer à Alicante. Ce dernier est persécuté par le régime algérien pour avoir exercé son droit légitime à la critique des politiques publiques en matière de mauvaise redistribution des richesses du pays.