Consacré par les conventions internationales relatives aux droits de l’enfant, le droit à la participation demeure encore largement limité dans les pratiques. C’est autour de ce décalage entre reconnaissance juridique et réalité de terrain que se sont réunis, jeudi 7 mai au pavillon du CNDH au SIEL, experts, acteurs associatifs et représentants institutionnels, autour d’une question centrale: qui décide réellement du destin de l’enfant?