Tous les articles correspondant à #consommation

Poulet à 7 DH le kilo: les consommateurs respirent, les éleveurs s’enfoncent dans la crise
La baisse spectaculaire du prix du poulet offre un répit bienvenu aux consommateurs marocains après de longs mois de hausse. Mais derrière cette embellie se dessine une réalité beaucoup plus sombre pour les éleveurs, confrontés à une surproduction, à un recul de la demande et à des marges désormais inexistantes. Dans la province de Moulay Yaâcoub, certains producteurs affirment vendre à perte pour tenter de limiter les dégâts. Reportage.
Gabon. Vacances scolaires: le ruineux repos des élèves
Chaque année, le même casse-tête se répète. Finies les courses du matin et les horaires stricts. Place à un budget qui explose, des frigos qui se vident à vue d’œil et des mères qui craquent. Témoignages.
OCDE: portée par l’agriculture et les infrastructures, la croissance marocaine atteindrait 5% en 2026
La croissance économique au Maroc devrait s’accélérer à 5% en 2026, après 4,6% en 2025, selon les dernières prévisions publiées par l’OCDE. Soutenue par une bonne campagne agricole et la poursuite des grands chantiers d’infrastructures, l’économie nationale devrait néanmoins composer avec les répercussions du choc énergétique mondial, qui pèsera sur l’inflation et les comptes extérieurs.
Aïd al-Adha: face à la cherté du prix des moutons, les familles du Nord préfèrent cotiser pour des bovins
À l’approche de l’Aïd al-Adha, les familles du nord du Royaume se tournent vers la «drouba», une alternative qui consiste à acheter un veau ou une vache à plusieurs afin de partager la viande le jour du sacrifice. Au marché hebdomadaire de Sidi El Yamani, entre Larache et Assilah, éleveurs et acheteurs évoquent une hausse importante des prix du bétail, poussant de nombreux ménages à privilégier cette solution jugée plus accessible que l’achat d’un mouton.
Bamako: au marché de légumes Wonida, l’adaptation à la crise comme seule recette
Wonida est un espace de vente de légumes en plein cœur de Bamako où beaucoup de femmes viennent s’approvisionner, les prix y étant plus abordables qu’ailleurs. Mais jusqu’à quand s’interrogent les habitants de la capitale.
Budget: l’exécutif prépare un filet de sécurité de 20 milliards de dirhams contre les tensions énergétiques
Le gouvernement prévoit d’ajouter 20 milliards de dirhams au budget 2026 afin d’absorber les effets économiques de la guerre au Moyen-Orient, protéger le pouvoir d’achat et préserver les équilibres budgétaires. L’exécutif cherche à contenir le choc énergétique importé dans une économie encore fortement dépendante des hydrocarbures étrangers.
Pourquoi les prix des œufs sont-ils tombés à moins d’un dirham?
Après des mois de flambée, le prix des œufs connaît actuellement une nette détente. Portée par une production nationale record, cette baisse soulage les consommateurs, dans un contexte marqué par la cherté des autres sources de protéines animales. Mais les professionnels du secteur alertent sur un risque de ventes à perte pouvant fragiliser durablement la filière avicole et provoquer un nouveau cycle de hausse des prix.
IPC: légère hausse de l’inflation tirée par l’alimentaire et les carburants
La progression de 1,2% de l’indice des prix à la consommation en mars 2026 reflète une dynamique inflationniste contrastée, dominée par les produits alimentaires et un renchérissement marqué de l’énergie. Une évolution qui interroge la structure des pressions sur les prix et leur diffusion dans l’économie.
Consommation: 66,9% des ménages jugent les achats de biens durables inopportuns début 2026
Acheter une voiture, équiper son logement ou investir dans l’électroménager reste hors de portée pour une large majorité de ménages début 2026. Selon le Haut-commissariat au plan, 66,9% jugent le moment inopportun pour ce type de dépenses, un choix dicté par des arbitrages serrés face à la hausse perçue des prix et à des marges financières limitées.
Importations de pistaches: un record historique de 4.000 tonnes en 2025
La demande intérieure de pistaches atteint un niveau inédit, avec plus de 4.000 tonnes importées en 2025 pour une valeur de 33,9 millions de dollars, selon EastFruit. Une évolution qui traduit à la fois une transformation des habitudes de consommation et une forte dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs.