Condamné à sept ans de prison pour un reportage sur un club de football, le journaliste français Christophe Gleizes est devenu, dans la bouche des relais du pouvoir algérien, une monnaie d’échange contre un agent consulaire algérien détenu en France dans l’affaire de l’enlèvement de l’opposant Amir DZ. C’est un chantage d’État. La FIFA lui a réservé une chaise vide pendant le Mondial, puis plus rien. L’UEFA, elle, n’a jamais rien dit. Le football a les moyens de faire libérer ce journaliste sportif. Il doit le faire.