À l’approche des élections législatives du 23 septembre 2026, le Parti authenticité et modernité (PAM) avance une proposition concernant les pensions de réversion.
Lors d’une rencontre de communication consacrée aux enjeux du développement, tenue jeudi 3 septembre à Fès, Fouzi Lekjaa a estimé qu’il est inacceptable qu’une veuve ne perçoive que la moitié de la pension dont bénéficiait son mari avant son décès.
Pour le membre du PAM, la disparition du principal soutien financier d’un ménage ne signifie pas que les charges de la famille diminuent. Les enfants poursuivent leur scolarité, le loyer doit continuer à être payé et les remboursements de crédits, lorsqu’ils existent, restent dus…
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«Les besoins de la famille ne changent pas», a-t-il expliqué, soulignant que certaines dépenses peuvent même augmenter lorsque le ménage doit faire face à des difficultés ou à des événements imprévus.
Fouzi Lekjaa s’est ainsi interrogé sur le bien-fondé de la réduction de la pension versée à la conjointe survivante, alors que le montant perçu par le défunt pouvait déjà s’avérer insuffisant pour couvrir les dépenses du ménage de son vivant.
«Pour faire face à cette aberration, nous avons conçus des mécanismes pour laisser à cette femme la même pension que recevait ou devait recevoir son mari défunt», a-t-il déclaré.




