La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et la Confédération des industries finlandaises (EK) ont signé, ce mardi 26 mai 2026 à Helsinki, un accord de partenariat visant à renforcer les relations économiques et industrielles entre les deux pays, notamment à travers la création du conseil d’affaires Maroc-Finlande. C’est ce qu’a indiqué la CGEM dans un communiqué, notant que l’accord a été signé à l’occasion du forum économique Finlande-Maroc organisé conjointement par EK et la CGEM.
L’accord vise à «structurer davantage les échanges entre les communautés d’affaires marocaine et finlandaise et à favoriser l’émergence de projets concrets de co-investissement, de transfert technologique et de partenariats industriels à forte valeur ajoutée», explique-t-elle.
Le forum économique a réuni des responsables institutionnels et des représentants d’entreprises marocaines et finlandaises autour des opportunités de coopération industrielle, technologique et d’innovation entre les deux pays. Les échanges ont notamment porté sur les technologies maritimes avancées, les industries minières, les solutions de décarbonation industrielle, l’automatisation et la gestion de l’eau, selon la CGEM.
Lire aussi : Le Maroc et la Finlande renforcent leur partenariat politique et économique
Dans son allocution d’ouverture, Mehdi Tazi, président de la CGEM, a mis en avant, entre autres, les infrastructures de classe mondiale dont dispose le Maroc, ses écosystèmes industriels intégrés et son accès privilégié à plus de 2,4 milliards de consommateurs via plus de 50 accords de libre-échange.
Il a également souligné l’accélération de la montée en gamme industrielle du Maroc dans des secteurs stratégiques à forte valeur ajoutée, notamment l’industrie automobile, l’aéronautique, les énergies renouvelables et l’hydrogène vert.
«De fortes complémentarités»
Mehdi Tazi a, par ailleurs, relevé les «fortes complémentarités» entre les économies marocaine et finlandaise dans des domaines stratégiques tels que les mines et minerais critiques, la gestion intelligente de l’eau et les solutions de dessalement, les technologies portuaires et logistiques, les infrastructures durables, les solutions de mobilité durable, ainsi que les technologies industrielles bas carbone.
Il a également rappelé le rôle du Maroc comme hub stratégique vers les marchés africains, grâce notamment à ses infrastructures logistiques structurantes telles que Tanger Med, Nador West Med et le futur port Dakhla Atlantique, ainsi qu’à ses plateformes industrielles et financières permettant le déploiement de chaînes de valeur à l’échelle du continent.




