Tous les articles correspondant à #Saïd Chengriha

Dar Lkabranate. EP-225. Alger cherche désespérément une réaction des Émirats
Devant son état-major, le général Chengriha aurait bien du mal à expliquer pourquoi Alger s’est empressée de claquer la porte au nez d’Abou Dhabi. Mais face au silence des Émirats, qui n’ont visiblement aucune intention d’entrer dans le jeu, Alger se retrouve à chercher désespérément une réaction. Au point que le général envisagerait un point de presse, histoire de relancer les hostilités et, qui sait, d’arracher enfin une réaction à Abou Dhabi.
L’Algérie et le Sahel: l’amorce d’une nouvelle diplomatie algérienne?
Le Maroc étant très actif dans la région, la relation compliquée entre l’Algérie et le Royaume se déplace des côtes méditerranéennes vers le désert sahélien. En affichant son soutien aux juntes militaires, l’Algérie cherche à «marquer son territoire» face au Maroc. Le succès marocain avait été perçu à Alger comme une humiliation stratégique: il fallait donc envoyer un message au voisin marocain pour l’empêcher de réorganiser à son profit les États du Sahel.
L’Aïnouche du jour. Aïssiou reste en Espagne, Alger encaisse la gifle
Dar Lkabranate. EP-222. Gaïd Salah, l’affaire qui fait tache
Les révélations de Taoufik Bennacer, fils de feu le général Larbi Bennacer, continuent de faire des vagues jusque dans les couloirs étoilés du régime. Selon ses déclarations, Gaïd Salah n’aurait pas succombé à un simple arrêt cardiaque et des traces de sang auraient été retrouvées dans sa résidence, sans qu’aucune autopsie ne soit pratiquée. Devant son état-major, réuni en urgence à ce sujet, Chengriha trouve la parade: «Ce n’est pas du sang, c’est du ketchup.» Et si personne n’a nettoyé les traces? Simple: «Il n’y avait pas assez d’eau», répond Tebboune. Face à la polémique, une nouvelle idée germe: rouvrir l’enquête… tout en désignant déjà un «tueur présumé», qui n’est autre que le général défunt Larbi Bennacer.
Algérie: le fils d’un général dévoile la corruption du «Système» et les petits meurtres entre hauts gradés de l’armée
Dans une série d’entretiens vidéo accordés au journaliste Abdou Semmar, Toufik Bennacer, fils du feu général Larbi Bennacer et véritable «enfant du sérail», brise l’omerta et provoque un véritable séisme au sommet du pouvoir algérien. Traqué en France, cet initié livre un témoignage au vitriol sur les arcanes de l’Armée nationale populaire (ANP). Mort suspecte du général Gaïd Salah, purges intestines, dérives mégalomanes et enrichissement illicite des clans militaires: retour sur les coulisses d’un régime rongé par la cupidité et la paranoïa.
L’Aïnouche du jour. Derrière la vitrine de l’indépendance, une prison à ciel ouvert
Dar Lkabranate. EP-214. Messi, trois buts et un déni sans fin
Dans le monde parallèle soigneusement entretenu par le régime d’Alger, la réalité n’est qu’un détail négociable. Ainsi, les trois buts de Messi deviennent soudain matière à contestation, réduits à un simple hors-jeu imaginaire suffisant pour réclamer un match à rejouer. Pendant ce temps, certains comportements pour le moins inciviques, jusqu’à pisser ou faire des «boualas» dans les stades, se retrouvent banalisés, voire présentés comme des gestes anodins. Et au sommet, le général Chengriha et ses pairs contemplent ce récit réinventé avec assurance, persuadés que la consécration mondiale finira bien par arriver, puisqu’après tout, dans ce monde parallèle, il suffit d’y croire pour que l’illusion tienne lieu de victoire.
L’Aïnouche du jour. Messi marque et c’est tout un régime qui frissonne
Dar Lkabranate. EP-212. Ce que Chengriha a raté et ce qu’un motard qatari a trouvé (ou pas) à Ghar Djebilet
Abdelmadjid Tebboune a reçu les Verts en grande pompe avant leur départ pour le Mondial. Saïd Chengriha, lui, avait un empêchement de dernière minute, un agenda chargé, une réunion urgente, n’importe quoi sauf une photo qui va le suivre comme une ombre ad vitam æternam. Pendant ce temps, le motard qatari Khalid Al-Jaber filmait tranquillement Ghar Djebilet... un grand trou dans le désert avec, à l’horizon, rien du tout.
Algérie: les renseignements intérieurs changent à nouveau de patron
Abdelmadjid Tebboune a déjà limogé une quinzaine de chefs des trois principaux services de renseignements du pays. Lundi 18 mai, le général Abdelkader Ait Ouarabi, alias général Hassan, a été écarté de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) qu’il dirige depuis un peu moins d’une année. Ce départ, qui ne sera annoncé officiellement que lors de la cérémonie de passation des pouvoirs, reflète l’instabilité chronique qui caractérise les services de renseignements. En plus des règlements de comptes interminables entre généraux, il faut aussi rechercher la cause de cette instabilité dans la lutte des clans au sommet du pouvoir politico-militaire algérien.