À l’approche des élections législatives, la promesse d’une présence féminine renforcée au Parlement paraît chancelante. Le contraste entre les discours politiques soutenant les droits des femmes et la froide réalité des investitures, masculines, est saisissant. En effet, l’arsenal juridique garantit un quota minimal de sièges via les listes régionales, alors même que la compétition sur les listes locales directes révèle une domination masculine dans les partis politiques. Cet article est une revue de presse tirée d’Al Ahdath Al Maghribia.