Tous les articles correspondant à #France-Maroc

Parution. «Les généraux français et le Maroc: de la pacification à l’administration (1903-1955)» de Farid Bahri
Farid Bahri relit le Protectorat français à partir de ses hommes en uniforme. Lyautey, Pétain, Noguès, Juin, Guillaume et leurs lieutenants y sont convoqués comme des chefs de guerre, mais également comme des architectes de territoire, des producteurs d’ordre, des administrateurs de souveraineté diminuée. Derrière l’euphémisme colonial de la «pacification», l’essai met au jour une continuité plus dure: la conquête militaire fabrique l’administration, puis l’administration prolonge la conquête par d’autres moyens.
France-Maroc: autour du traité de l’amitié
Dans le débat diplomatique, l’idée d’un traité d’amitié entre la France et le Maroc est revenue sur le devant de la scène à la faveur du rapprochement engagé en 2024, notamment après la reconnaissance par Paris de la pleine souveraineté du Royaume sur ses provinces sahariennes recouvrées.
Quand la Sorbonne vient découvrir le Maroc de demain
Une quarantaine d’étudiants du master Management de l’Innovation de l’École de Management de la Sorbonne, rattachée à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ont effectué début juin un voyage d’études au Maroc. Cinq jours, une quinzaine de visites, entre Casablanca, Rabat, Marrakech et Ben Guerir et un choc… celui d’un pays que l’on croyait connaître et que l’on découvre tout autre.
Français du Maroc: quand la diaspora est appelée à donner de la voix
Dimanche 31 mai, les Français du Maroc votent. Comme tous leurs compatriotes établis hors de France, ils vont élire des conseillers des Français de l’étranger. Un scrutin discret, souvent réduit à des questions administratives, mais qui touche en réalité à des enjeux politiques bien plus vastes.
Catherine Pégard, ministre française de la Culture, dévoile les contours de la nouvelle coopération culturelle franco-marocaine
Pour son premier déplacement à l’international en tant que ministre de la Culture en France, Catherine Pégard a choisi le Maroc. Le 30 avril, jour de son arrivée, la ministre qui succède à Rachida Dati a assisté à l’inauguration du Salon International de l’Édition et du Livre de Rabat, dont la France est le pays invité d’honneur cette année, avant de se rendre au Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain. Rencontre.
Entretien. «L’Union pour la Méditerranée peut encore remplir son rôle», selon la déléguée interministérielle française Nadia Hai
En visite à Rabat dans le cadre de ses fonctions de déléguée interministérielle à la Méditerranée, Nadia Hai nous a accordé une interview exclusive. Transition énergétique, stress hydrique, décarbonation des ports, avenir de l’Union pour la Méditerranée: l’ancienne députée dresse un état des lieux sans détour des dossiers qui lient la France et le Maroc et défend une vision assumée du leadership franco-marocain dans l’espace euro-méditerranéen.
Étudiants marocains en France: le gouvernement français annonce une réforme radicale pour la rentrée universitaire 2026
Alors que de nombreux lycéens marocains envisagent de poursuivre leurs études en France dès la rentrée 2026, le gouvernement français a annoncé une réforme qui prévoit une forte hausse des droits d’inscription pour la majorité des étudiants étrangers hors Union européenne, ainsi qu’une nouvelle priorisation des profils orientés vers les filières scientifiques et d’ingénierie.
Christophe Lecourtier, à la bonne place, au bon moment
À l’heure où l’ambassadeur de France au Maroc est officiellement nommé directeur général de l’Agence française de développement, les qualités de ce grand serviteur de l’État seront précieuses à la tête d’une agence dont le Royaume est le premier bénéficiaire.
Laâyoune: en images, l’inauguration du nouveau site du Lycée français international Paul Pascon
Le nouveau site du Lycée français international Paul Pascon, du réseau MLF Maroc, a été inauguré, ce mercredi 15 avril à Laâyoune, en présence de l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier.
Notre image
Ils n’aiment pas le Maroc parce que c’est une monarchie millénaire. Ils auraient préféré une république militaire dans le style algérien ou syrien. Ne me demandez pas pourquoi, c’est ainsi et il n’y a rien à faire pour changer les choses. Il faut ajouter que c’est un préjugé avec le tampon gauche socialiste ou communiste. Vieille rengaine et vieux réflexes.