Tous les articles correspondant à #fiscalité

Netflix, Google, Meta, Airbnb... le nouveau dispositif de TVA face au défi de son application
Les plateformes étrangères comme Netflix, Google, Meta ou Airbnb, qui fournissent des services dématérialisés à des particuliers marocains, sont désormais tenues de collecter et de reverser la TVA. Si le cadre réglementaire est en place, cette réforme soulève encore de nombreuses interrogations quant à son application effective, son impact sur les prix et sa capacité à générer de nouvelles recettes fiscales.
Une fraude fiscale et sociale de près de 200 millions de dirhams au sein d’un géant de la conserve
Entre la minoration de plus de 80% du chiffre d’affaires, la dissimulation de comptes bancaires et le paiement occulte de salaires via de faux chèques fournisseurs, une entreprise du secteur des conserves se retrouve au centre d’un scandale financier majeur. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Assabah.
TPE-PME: le seuil d’investissement ravive le débat sur l’accès aux dispositifs publics
La Confédération marocaine des TPE-PME estime que les mécanismes associés au Pacte TPME et à la Charte de l’investissement restent hors de portée de l’immense majorité des très petites entreprises. L’analyse de Mehdi Fakir, expert-comptable et analyste économique et financier, apporte toutefois une nuance: les dispositifs existent, mais leur efficacité dépend aussi de leur appropriation par les entreprises et d’un dialogue plus concret avec les régulateurs.
Artisanat: la DGI déploie un nouvel arsenal fiscal pour accélérer la modernisation du secteur
Le guide fiscal 2026 de la Direction générale des impôts consolide l’ensemble des avantages accordés au secteur de l’artisanat. Entre baisse de la charge fiscale, soutien à l’investissement et encouragement à la formalisation, le dispositif cherche à améliorer la compétitivité d’un secteur qui demeure un important pourvoyeur d’emplois et un vecteur de création de valeur pour l’économie marocaine.
Impôts: 91,4% des recettes fiscales encaissées par télépaiement en 2025
La digitalisation fiscale a franchi un nouveau cap au Maroc en 2025. Le nombre d’adhérents aux services en ligne a progressé de 15% en un an, tandis que plus de 26,5 millions d’opérations ont été réalisées à distance. Cette montée en puissance s’est traduite par un taux record de 91,4% des impôts télépayés.
Tribune de Léonce Ndikumana. L’ONU, ultime recours de l’Afrique contre le pillage fiscal
Léonce Ndikumana est membre de la Commission indépendante pour la réforme de l’impôt international sur les sociétés (ICRICT), professeur d’économie à l’Université du Massachusetts Amherst, et ancien directeur du département de la recherche à la Banque africaine de développement.
Fiscalité: la DGI rappelle les nouvelles mesures applicables à compter du 1er juillet 2026
À compter du 1er juillet 2026, plusieurs nouvelles dispositions fiscales sont entrées en vigueur. Dans une communication, la Direction générale des impôts (DGI) revient sur les principales mesures, qui portent notamment sur l’impôt sur les sociétés (IS), l’impôt sur le revenu (IR) et les droits d’enregistrement.
Fiscalité, concurrence, Samir: les leviers pour faire baisser les prix des carburants
Alors que les prix des carburants restent élevés au Maroc, la question d’une baisse de la fiscalité sur le gasoil et l’essence revient régulièrement dans le débat public. L’économiste Khalid Doumou passe en revue les différents leviers susceptibles d’alléger durablement la facture énergétique des ménages et des entreprises.
Fiscalité: la réforme peut-elle réduire l’avantage concurrentiel de l’informel?
À partir du 1er juillet 2026, le Maroc franchira une nouvelle étape dans sa lutte contre l’informel. Retenue à la source élargie, traçabilité renforcée et sanctions durcies doivent réduire les zones grises de l’économie. Pour les PME, ces mesures suffiront-elles à rétablir une concurrence plus équitable entre les acteurs du formel et ceux qui échappent encore aux règles du jeu?
Fiscalité: les entreprises craignent de devenir les nouveaux percepteurs de l’impôt
À partir du 1er juillet 2026, le Maroc engage l’un des durcissements fiscaux les plus structurés de ces dernières années. Extension de la retenue à la source, traçabilité renforcée des paiements et sanctions alourdies traduisent une volonté de formaliser davantage l’économie. Si l’objectif est compris par les opérateurs, certains chefs d’entreprise alertent sur un risque moins visible: celui de transférer vers les acteurs formels une partie des responsabilités de l’administration fiscale.