Tous les articles correspondant à #Déchets

Yaoundé: l’incivisme sur la voie publique se paie 25.000 Fcfa
Yaoundé, ville d’environ 5 millions d’habitants, produit chaque jour 2.500 tonnes de déchets ménagers dont une partie finit sur les trottoirs. Face à l’ampleur du fléau, une amende de 25.000 FCFA est désormais appliquée contre toute personne qui déverse des ordures ménagères sur les lieux publics. Cette décision des autorités locales est diversement appréciée par les ménages.
Dakar, la capitale qui se noie dans des difficultés urbaines et sous les eaux usées
Près d’un Sénégalais sur quatre habite Dakar dont la superficie ne dépasse guère 0,3% du territoire national. Lorsqu’une ville arrive à ce point de saturation, elle se noie dans des problèmes d’assainissement et sous les eaux de pluie. Plus grave, le comportement de certains contribue au débordement de difficultés urbaines qui compliquent la tâche des autorités locales. Reportage.
Conakry. Éboulement d’une montagne de déchets: la Guinée et la Sierra Leone rendent un dernier hommage aux victimes
Deux semaines après l’éboulement meurtrier survenu à la décharge de Dar es Salam à Conakry, l’heure était aux derniers adieux. Familles, proches, autorités religieuses et représentants des deux pays se sont retrouvés à la mosquée de Bambéto pour la prière funèbre, avant l’inhumation des victimes dont certaines sont originaires du Sierra Leone.
CEV de Médiouna: ce que prévoit la convention de mandat confiée à Casablanca Baïa
Le projet de convention de mandat confiant à la SDL «Casablanca Baïa» le suivi et le contrôle de la gestion déléguée du futur Centre d’enfouissement et de valorisation (CEV) des déchets ménagers et assimilés de Casablanca a été approuvé lors de la dernière session du Conseil communal, réunie le 17 août. Le document, dont Le360 détient une copie, détaille les missions confiées à la société ainsi que le dispositif financier prévu pour encadrer son intervention dans ce mégaprojet estimé à près de 15 milliards de dirhams.
Yaoundé. «On se demande si les autorités vivent avec nous»: revoilà les immondices en pleine ville
Yaoundé fait à nouveau face à une crise d’insalubrité majeure. Des montagnes d’ordures envahissent les rues et les carrefours de plusieurs quartiers de la ville. Cette situation met en lumière les limites du système de ramassage et fait peser de lourds risques sur la santé publique.
Fès: des jardins livrés à l’abandon, les habitants réclament entretien et bonne gouvernance
À Fès, plusieurs jardins et parcs récents situés le long de la route de Meknès sombrent dans l’abandon, seulement deux ans après leur inauguration. Privées d’espaces de détente en pleine période estivale, les familles dénoncent un manque d’entretien flagrant et réclament une remise en état immédiate.
Fès: malgré 210 millions de dirhams mobilisés, les déchets s’accumulent et la colère gronde
Plusieurs quartiers populaires de l’arrondissement Les Mérinides à Fès font face à une dégradation alarmante de la salubrité publique. Décharges sauvages, manque de conteneurs et odeurs nauséabondes rythment le quotidien des habitants, malgré un contrat de gestion déléguée de la propreté urbaine d’environ 210 millions de dirhams par an. Les riverains et les acteurs associatifs réclament des mesures concrètes et un meilleur contrôle du conseil communal.
Mali. Déchets plastiques et organiques recyclés: de l’humus pour les entreprises en herbe
A Bamako, le recyclage des déchets plastiques et organiques en goudron et charbon écologique constitue des opportunités pour ceux qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat.
Le propre et le sale: anthropologie d’une gestion inégale de l’espace public marocain
C’est très exactement ce triptyque -organisation, visibilité, sanction sociale ou légale crédible- qui manque aujourd’hui à la plage, à la forêt, au trottoir. Par Mohamed Métalsi, urbaniste, docteur en esthétique, historien d’art, chercheur, ancien directeur de l’Institut du monde arabe de Paris et ancien doyen de la Faculté Euromed de Fès.
Casablanca: Mhidia hausse le ton pour remettre de l’ordre dans la collecte des déchets
Le dossier de la propreté à Casablanca est désormais suivi de près par le wali de la région Casablanca-Settat, Mohamed Mhidia, qui a décidé de le prendre à bras-le-corps après une phase de transition jugée «chaotique». Depuis plusieurs jours, les réunions se multiplient afin de rétablir la situation et de corriger les dysfonctionnements apparus après le changement des opérateurs.