Tous les articles correspondant à #corniche

Revue du web. Diplomatie: nouveau revers pour le Polisario et l’Algérie, le Honduras suspend sa reconnaissance de la pseudo-RASD
Diplomatie: nouveau revers pour le Polisario et l’Algérie, le Honduras suspend sa reconnaissance de la pseudo-«République Sahraouie»; Rabat: inauguration en grande pompe du Théâtre royal; Casablanca: décision choc de la wilaya, la location de parasols et de transats est désormais interdite sur les plages; Toujours à Casa, des médias annoncent une grosse opération de démantèlement de commerces illégaux sur la corniche d’Ain Diab.
Corniche de Casablanca: début de l’opération coup de poing contre des établissements emblématiques construits illégalement
Les autorités de Casablanca ont enclenché, ce matin du lundi 13 avril, une opération d’une ampleur inédite contre les occupations irrégulières du littoral, du Phare El Hank au Morocco Mall. Le dispositif concerne les établissements les plus emblématiques de la côte.
Dakhla: le nouveau visage de la corniche se précise
Le chantier de réaménagement de la corniche de Dakhla touche à sa fin. Inscrit dans une dynamique régionale soutenue, ce projet structurant ambitionne de renforcer l’attractivité touristique de la ville et d’améliorer le cadre de vie des habitants.
Après l’iftar, la corniche de Rabat prise d’assaut par les promeneurs
Chaque soir de Ramadan, dès la prière achevée et les tables débarrassées, la route côtière de Rabat se transforme en vaste théâtre à ciel ouvert. Entre marcheurs nocturnes, familles en quête d’air marin et circulation dense, la corniche devient le poumon battant de la capitale.
En images, les premiers conteneurs tombés du navire Ionikos s’échouent sur le littoral de Casablanca
Les premiers conteneurs tombés du porte-conteneurs libérien Ionikos à l’entrée du port de Casablanca ont commencé à s’échouer sur le littoral, parfois à plusieurs kilomètres du lieu de l’incident survenu dans la nuit du mercredi 25 février.
Casablanca: quand les habitants se réapproprient les espaces publics
Ils sont de plus en plus nombreux à marcher, courir dans les parcs, pique-niquer, méditer ou simplement contempler la mer. Depuis quelques années, les Casablancais renouent avec leurs espaces publics. Loin d’être des lieux de simple transit, la Corniche d’Aïn Diab ou le Parc de la Ligue arabe deviennent des terrains de vie, de loisirs et de sociabilité. Une réappropriation qui s’effectue parfois au prix d’une bataille quotidienne contre le manque de propreté, mais qui témoigne d’un besoin vital: celui de respirer.
Agadir: la corniche d’Anza, un nouvel atout stratégique pour la ville
À Agadir, la corniche d’Anza attire chaque jour davantage de familles, de jeunes et de touristes. Réaménagée dans le cadre du Programme de développement urbain 2020-2024, ce projet royal a redonné vie à une zone autrefois marginalisée, en offrant un espace moderne de loisirs, de sport et de détente au bord de l’océan Atlantique.
Corniche de Aïn Sebaâ: entre communication précipitée et beaucoup de zones d’ombre
Contrairement à ce qu’ont laissé entendre récemment certains élus de la commune de Casablanca, les travaux de réaménagement de la corniche de Aïn Sebaâ n’ont pas pris de retard pour le moment. Mieux, le projet n’en est qu’à sa première phase de déploiement, laquelle sera achevée avant la fin de l’année, nous confie une source au sein de la Société de développement local (SDL) Casa Aménagement. Les accusations des élus de la mairie sont-elles justifiées? Vu du côté de la SDL, le scénario d’une manipulation politique à des fins purement électoralistes n’est pas exclu.
Canicule: de jour comme de nuit, la corniche de Merkala devient un refuge pour les Tangérois
Alors que la ville de Tanger suffoque sous une chaleur persistante, de nombreux habitants trouvent refuge sur la corniche de Merkala. Entre balades nocturnes, ambiance familiale et fraîcheur méditerranéenne, ce littoral devient, la nuit tombée, un véritable havre de paix pour échapper aux températures étouffantes.
L’œil de Carlos. Gestion de Casablanca: la corniche d’Aïn Sebaâ ou l’art de faire semblant de travailler