Tanger: détresse après le suicide d’une étudiante

Un véhicule funéraire.

Revue de presseUne tragédie a endeuillé la cité universitaire de Boukhalef, à Tanger, le mardi 15 avril dernier. Une jeune femme de 21 ans, inscrite à la faculté de droit de l’université Abdelmalek Saâdi, a été retrouvée sans vie dans sa chambre. Un geste de désespoir qui plonge ses camarades et l’ensemble de la résidence universitaire dans une vive incompréhension et une grande tristesse. Cet article est une revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.

Le 22/04/2026 à 18h18

C’est dans sa chambre de la cité universitaire du quartier Boukhalef, à Tanger, qu’une étudiante s’est suicidée la semaine dernière, mardi 15 avril. Le choc est immense parmi ses camarades qui la fréquentaient, qui se retrouvent plongés dans une profonde affliction.

Selon de premiers éléments, de source proche de l’enquête, le corps de l’étudiante, une jeune femme âgée de 21 ans, originaire des provinces du Sud, a été découvert inanimé dans sa chambre, relaie Al Akhbar de ce jeudi 23 avril. Les circonstances exactes de son geste restent toutefois incertaines, en l’absence de données précises sur ce qui a pu motiver son acte désespéré.

Devant l’impact psychologique considérable que ce suicide a eu sur son entourage, les services de police ont installé une cellule d’écoute psychologique. L’annonce du décès brutal de cette étudiante, inscrite à la faculté de droit Abdelmalek Saâdi, et réputée pour son calme et son assiduité, a eu l’effet d’un coup de tonnerre pour l’ensemble de ses camarades.

Alertées, les autorités locales et les forces de police se sont rendues sur les lieux du drame afin de procéder aux constats d’usage. Le corps de la victime a été transféré à la morgue, où une autopsie permettra de déterminer les causes de ce décès. Parallèlement, l’enquête de la police, placée sous la supervision du parquet, permettra d’établir les circonstances de ce suicide, dont d’éventuels facteurs psychologiques ou sociaux qui en auraient été la cause.

Selon Al Akhbar, les étudiants qui la côtoyaient, bouleversés par cette disparition, ont expliqué qu’il était urgent d’installer des dispositifs d’accompagnement psychologique dans les universités, en particulier à cause des pressions qu’ils subissent tout au long de leur cursus académique.

Par Hassan Benadad
Le 22/04/2026 à 18h18