GCT-Casablanca-Settat: une session sur fond de profondes divergences

Les équipes de la SRM Casablanca-Settat sont à l'oeuvre.

Revue de presseLa gestion des «points d’eau» dans les zones rurales relevant de la région de Casablanca-Settat et les marchés publics qui les concernent ont constitué les points de discorde de la dernière session ordinaire du Groupement de collectivités territoriales (GCT) Casablanca-Settat qui a été marquée par le départ de sa présidente Nabila Rmili en raison du cumul de fonctions. Les détails dans cette revue de presse tirée du quotidien Al Akhbar.

Le 19/10/2026 à 19h09

La dernière session ordinaire du mois d’octobre du Groupement de collectivités territoriales (GCT) Casablanca-Settat a révélé de fortes tensions politiques et de profondes divergences entre ses membres, notamment autour de certains marchés publics.

À ce propos, le marché relatif aux «points d’eau» dans les zones rurales de la région surtout dans la province de Settat s’est taillé la part du lion dans les débats, rapporte le quotidien Al Akhbar dans son édition du mardi 20 octobre. Dans les exposés présentés par les membres du GCT et de la Société régionale multiservices (SRM) Casablanca-Settat, il a été souligné que «la mise en application des réformes prévues prendra en compte la situation sociale et économique précaire de la population du monde rural, qui représente entre 65 et 70 % de l’ensemble des habitants de la région».

Ainsi, «une tarification spécifique et équitable sera appliquée pour permettre aux habitants d’accéder à l’eau sans alourdir leurs charges financières, en attendant la généralisation du raccordement au réseau de distribution d’eau potable», indiquent les sources du quotidien.

Lors de cette session, «une convention a été adoptée en vue de revoir la gestion de 6150 points d’eau en transférant leur gérance à la Société régionale multiservices (SRM) Casablanca-Settat qui prendra en compte le volet social de la population des zones rurales concernées».

La session était houleuse en raison des fortes divergences entre les membres du GCT, surtout autour des données relatives à 557 autres points d’eau dans la région et l’approche qui sera suivie pour les gérer sans impact sur le pouvoir d’achat des habitants des zones rurales de la région. De même, la question de coordination entre les différentes instances du GCT autour des marchés publics et des projets de développement a été fortement soulevée, font remarquer les mêmes sources.

La session, rappelle le quotidien, a été marquée par la démission de Nabila Rmili, maire de Casablanca, de la présidence du Groupement des collectivités territoriales Casablanca-Settat, en raison du cumul du mandat parlementaire avec certaines fonctions et responsabilités institutionnelles, selon les règles relatives aux incompatibilités prévues par la loi organique relative à la Chambre des représentants.

Par La Rédaction
Le 19/10/2026 à 19h09